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 Soxel ∆ Fuir ne change rien

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MessageSujet: Soxel ∆ Fuir ne change rien   Lun 24 Juin - 13:25



Allongée sur le canapé, je réalise que ma vie s'est effondrée en si peu de temps, que je ne sais même plus par où commencer pour essayer de reconstruire l'édifice. Je suis paumée et par là, j'entends que je le suis totalement. Perdue, au fond du gouffre et j'en passe. Je ne sais juste plus où donner de la tête pour m'occuper, d'une quelconque façon. Perdre mon meilleur ami m'est impossible, mais le garder est compliqué. Et James, il dirait quoi de tout ça. Ce n'est pas pour rien que je fuis mes deux hommes. Parce que c'est de ça qu'il est question. J'en suis au point de devoir choisir et je sais que je n'ai absolument pas le droit à l'erreur, alors je les fuis, l'un comme l'autre. J'ai demandé un congé, j'ai dit que j'allais vivre chez mes parents quelques temps. James ne comprend pas, je sais qu'il a peur de me perdre et au final, j'ai peur de le perdre aussi. Parce que je ne sais pas comment vivre tout ça. Je suis paumée, tellement paumée que j'en suis.. Terrifiée aussi. J'en peux plus, en fin de compte. Et je ne sais même plus quoi faire. Les solutions miracles n'ont jamais existé, de ça, j'en suis pleinement consciente. Mais malgré tout, j'ai quand même toujours voulu croire que tout s'arranger. Là, on me demande de choisir entre l'amour et l'amitié. On me demande de savoir exactement ce que je ressens pour Axel. Je suis perdue. Mon meilleur ami me manque, sans lui, je ne sais même plus à qui je pourrais bien parler .

Un soupir s'échappe doucement de mes lèvres alors que je finis par quitter le canapé pour aller voir ce que fait ma mère. Elle est en train de faire un gâteau. Rien d'exceptionnel mais pour autant, je ne peux pas nier que cela n'ai tien de si.. Fantastique que ça. Elle a toujours aimé faire des gâteaux. Je m'approche, trempe un doigt dans la pâte, avant de l'approcher de mes lèvres pour goûter. Ca sent tellement bon et puis.. Elle sait que je le fais tout le temps. Un petit regard qui se veut fait pour me réprimander mais au vu du sourire en coin qui se dessine, je doute que cela soit réel, en fin de compte. Elle est triste, de ne plus me voir avec Axel, de ne pas comprendre ce qu'il a bien pu m'arriver. Elle le considère comme un fils, nous voir nous déchirer ne l'enchante pas. Mais je n'ose pas non plus lui dire qu'il m'a embrassé, je n'ose pas dire qu'il m'aime d'une toute autre façon. Et je n'ose pas non plus dire que ce baiser a tout chamboulé dans ma vie, parce que je ne sais pas quoi en dire, ou quoi en penser. Je suis perdue, distancée par ce cœur qui semble ne plus savoir où donner de la tête, et ça me déprime oui, ça me saoule, et je ne sais plus quoi dire. Je suis perdue. Et ce n'est pas pour rien que je suis venue ici. Je soupire, dégoûtée. Je m'éloigne, avant qu'elle ne se mette à m'accuser de quelque chose. Parce que je sais que dans le silence, elle me reproche quelque chose, je ne suis pas stupide, de toute manière.

Je finis par aller dans ma chambre, quand, d'en bas des marche, elle m'annonce qu'elle a invité Axel et sa mère à venir manger le gâteau. Voilà où était la menace alors. Cela fait combien de temps ? Deux, trois semaines que nos routes ne se sont pas croisées ? Je ne sais même pas quoi dire. Et quand mon regard se pose sur une photo de nous deux, dans ma chambre d'enfant, une larme se glisse doucement sur ma joue. Je suis censée faire quoi pour que tout ça ne soit que du passé hein ? Comment oublier ce baiser, ses sentiments ?


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Invité


MessageSujet: Re: Soxel ∆ Fuir ne change rien   Lun 24 Juin - 20:42


I JUST CAN'T WITHOUT YOU.


Jamais il n’avait été dans un état aussi pitoyable que ces dernières semaines. Il avait cette horrible impression, que sa vie n’avait plus aucun but. Se redressant de son lit, il se leva péniblement, trainant des pieds comme depuis ce fameux soir. Il alla dans la salle de bain et se glissa sous sa douche. Il n’était même plus en mesure de dire si l’eau était froide ou chaude. Il ne sentait plus rien. Il ne ressentait plus rien. C’est comme s’il avait été anesthésié de la vie. Il sortit de la douche, se séchant rapidement et alla se planter devant le lavabo et se regarda dans le miroir. Il ne se reconnaissait plus. Ses cheveux étaient indisciplinés, et il ne s’était pas rasé depuis trois bonnes semaines. Il inspira doucement et prit son rasoir dans sa main avant de le regarder et de le reposer. Après tout, il avait mérité ce qu’il lui arrivait. Mains sur le bord de son lavabo il baissa la tête et inspira doucement, refermant les yeux. Il devait se ressaisir et continuer. Mais comment continuer alors que son principal pilier ne lui parlait plus depuis trois semaines ? Il la connaissait depuis sa naissance. Ils avaient grandis ensembles étaient inséparables… Il grogna et son poing alla frapper le verre qui se brisa sous le choc. Il regarda sa main et la passa sous l’eau soupirant encore. Même la douleur l’avait quitté. Il était vide. Encore plus aujourd’hui que le jour de la mort de son père. Il reprit le rasoir en bain et se sépara de cette barbe de trois semaines. Il allait faire comme tous les jours : faire comme si de rien n’était. Faire comme si tout allait bien alors que la lueur de ses yeux avait disparue. Des yeux vides, et tristes. C’était tout ce qu’il restait de lui. S’il s’écoutait réellement, il serait resté allongé dans son lit à s’apitoyer sur son sort. Jusqu’à ce qu’il se décompose et meure de faim.

Quand il se jugea présentable, redécouvrant enfin ce qu’il restait de son visage après trois semaines, il ne fut même pas surpris de voir ses joues légèrement creuses. Il avait perdu du poids, mais c’était parce qu’il ne mangeait presque plus. Il s’obligeait à manger quand ses collègues l’invitaient, mais une fois seul, cela était très loin de sa tête.  Il s’habilla rapidement et l s’habilla rapidement et sourit en accrochant son badge de la police scientifique sur sa veste. Il descendit à sa voiture et quand il franchit les potes de l’immeuble de la police scientifique, son masque était là. C’était l’une des choses qu’il faisait le mieux, jouer le jeu, faire comme si tout allait bien alors que tout allait mal. Il salua ses collègues avec le sourire et alla dans son bureau travaillant sur quelques dossiers. Il regarda son portable sonner et sourit en voyant sa mère. Comment dire que son sourire avait disparu aussi rapidement  qu’un éclair quand elle lui annonça qu’ils étaient invités chez les Evans pour le goûter, ce qui impliquait également le dîner. Il allait ouvrir la bouche pour lui répondre qu’il ne pouvait pas venir mais sa mère le connaissant bien répliqua rapidement que même si elle ne savait pas pourquoi Solveig et lui ne se parlaient plus, cela ne l’empêchait pas d’être un fils bien élevé, et d’accompagner sa mère chez sa meilleure amie qui les avait hébergés lorsqu’ils avaient besoin d’un endroit où dormir. Il soupira doucement et finit par accepter la demande de sa mère. Il irait bien chez les Evans ce soir. Au moins, il la verrait. Parce qu’elle lui manquait énormément.

La journée se passa sans encombre majeures. Il avait été appelé sur une scène de crime où un homme avait été tué. Mais à la dernière minute, ils avaient découverts qu’il ne s’agissait pas là d’un homicide involontaire, mais bien et bel d’un meurtre. Sortant son téléphone, il appela sa mère et Madame Evans pour les prévenir de son retard, qu’ils ne devaient pas l’attendre pour passer à table et qu’il ferait de tout son possible pour arriver le plus rapidement possible. Une fois l’appel passé, il retourna travailler. Ce ne fut que deux heures après l’heure de rendez-vous actuel qu’il se présenta, aussi stressé que le jour où il devait passer son entretient pour entrer dans la police scientifique, bouquet de fleurs en main. Il inspira un grand coup et referma les yeux avant de toquer.  Il afficha un grand sourire en voyant Madame Evans et sourit.


    - Désolé de mon retard…

Il lui tendit le bouquet de fleurs et sourit en l’embrassant sur sa joue. Puis il entra serra la main du père de Solveig échangeant quelques demandes polies avant de se tourner vers sa mère et d’embrasser son front, serrant sa main dans la sienne… Et enfin de se tourner vers Solveig. Plongeant son regard dans ses yeux bleus qui lui avaient tant manqué. Il ne dit rien, se contentant de lui faire un signe de tête et d’enlever sa veste pour aller l’accrocher afin de passer à table. L’air était plus lourd que jamais.
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Dernière édition par Axel B. Potter le Mer 26 Juin - 19:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Soxel ∆ Fuir ne change rien   Mer 26 Juin - 13:33

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Savoir que dans quelques instants, il va franchir la porte, je ne sais absolument pas comment je dois le prendre. Une chose est sûre, c'est que je suis parfaitement perdue, je suis perturbée quoi. Et c'est réellement en train de me taper sur les nerfs, quoi que l'on pourrait bien en dire, de toute façon. Mais toute cette histoire me saoule, en tout cas. Mais lorsque sa mère arrive et que je réalise qu'il n'est pas là, je ressens une sorte de petit pincement au cœur. Au final, nier le fait qu'il me manque serait une bien lourde erreur, et je serais bien incapable de procéder ainsi. Bien sûr qu'il me manque, nous avions pour habitude de tout faire ensemble, pourquoi est-ce que les choses se mettraient à changer hein ? Non, je ne trouve pas que les choses puissent se passer ainsi et je refuse de le croire. Il en est hors de question oui. Un soupire s'échappe de mes lèvres, je n'ose pas poser la question mais quand Madame Potter pose son regard sur moi, elle m'annonce qu'il aura du retard. Sa voix est douce, caressante, je sens qu'elle dit surtout ça pour me rassurer, pour m'aider. Qu'il soit en retard, me rassure, au final, ça me laisse entendre qu'il viendra quand même. Mais le côté rassurant du truc finit par me plomber et par me faire couler, malgré tout, quand même. Cela me dégoûte, quoi que l'on puisse bien en dire, mais je ne peux pas nier que ça me perturbe, me brûle et me noie aussi.

Je suis la conversation avec un air un peu distrait, mon regard ne quitte presque pas la porte, je continue encore et encore d'attendre, je veux le voir et en même temps, je ne vois même pas ce que je pourrais bien lui dire. Ca me bouffe, je veux le voir, mais je ne sais même pas quoi lui dire, au final. Que je suis désolée ? Que si je le fuis, c'est parce qu'il m'a foutu en l'air en m'embrassant ? Non, je doute que cela soit la bonne chose à faire. Et ça me terrifie. Mon regard ne quitte pas la porte d'entrée. Je sursaute quand ma mère me demande si quelque chose ne va pas. Comme si elle ne se doutait pas de ce que j'ai tiens. Bien sûr que je ne vais pas bien. Mais à quoi pourrait bien servir de se prendre la tête comme ça hein ? Je préfère ne pas y penser non ? Mais les choses n'ont jamais été excessivement simple. Quoi que l'on en dise. Et je ne sais même pas ce que je pourrais bien lui dire, que je suis désolée ? Que je regrette vraiment d'avoir fait tout ça et tout ? Oui, bien sûr que je me le reproche, bien sûr que je regrette mon comportement. Je n'aurais pas du partir, je n'aurais pas non plus dû le fuir comme je n'ai pas cessé de le faire depuis ce jour. Je le regrette, je regrette tellement ma fuite. Je n'aurais pas dû partir non. Fuir n'est donc pas un moyen de montrer que je regrette mon comportement ? Je ne sais pas.. Non, je ne sais pas du tout.

Au final, quand Axel arrive, nous avons fini de manger, nous en sommes au café et nous bavardons. Du moins, je les regarde, assez silencieuse et j'en viens juste à me demander de quoi il pourrait bien être question et ce genre de chose quoi. En tout cas, hors de question pour moi de me prendre la tête hein. Quand j'entends frapper à la porte, mon cœur manque un battement, et je ne sais presque pas quoi lui dire. Je suis un peu perdue, d'une certaine manière. Je tourne doucement le regard vers lui, je ne sais pas quoi lui dire alors je me tais. Ce que l'on a à se dire, la conversation que l'on doit avoir, elle ne peut pas avoir de spectateur. Et je ne suis pas sûre que cette discussion soit pour aujourd'hui. Je ne sais même pas si je suis prête à assumer tout ça. Prête à savoir pourquoi est-ce que les choses en sont arrivés là, notamment. Il embrasse ma mère sur ma joue, li ne me fait qu'un simple signe de la tête, ce qui provoque un pincement. Après tout, les jours où il me prenait dans ses bras ne sont pas si loin que ça..  « Bonsoir Axel ». Je me sens un peu maladroite. Et je me sens encore plus mal quand je réalise qu'en fait, le but de ce repas n'était que de nous permettre de nous parler. Je ne le comprends qu'au moment où mes parents prétextent d'avoir quelque chose à montrer à madame Potter. Nous nous retrouvons donc juste tous les deux, ma mère m'ayant demandé de lui préparer un petit truc. J'ai la voix un peu hésitante, un peu maladroite aussi..  « Qu'est-ce que tu désires manger ? ». Je ne sais pas quoi lui dire, j'évite de parler de choses trop sérieuses, je survole, je ne sais pas quoi lui dire et pourtant, j'ai tellement de choses à lui dire aussi..

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MessageSujet: Re: Soxel ∆ Fuir ne change rien   Mer 26 Juin - 22:35


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Jamais il n’avait ressentit autant de stress en étant en face d’elle. C’était bien la première fois qu’il redoutait de voir Solveig. Dans le passé, jusqu’à trois semaines auparavant, la voir était toujours accompagné d’excitation, d’anticipation. Parce qu’ils s’éclataient toujours ensembles, parce qu’ils avaient toujours fait les cents coups ensembles. Mais aujourd’hui, c’était l’appréhension qui accompagnait cette rencontre. Il regarda les parents s’excuser et aller dans le salon. Il soupira doucement et hocha la tête. Il aurait dû s’en douter à la minute même où sa mère lui avait annoncé qu’ils allaient dîner chez les Evans. Ils s’éclipsèrent tous les trois pour les laisser tous les deux dans la cuisine… En tête à tête. Il soupira doucement, très tenté de prendre sa veste et de repartir. Mais à quoi bon ? C’était elle lui le fuyait, c’était elle qui ignorait ses appels, pas lui. Il soupira doucement et se tourna vers elle quand elle lui demanda ce qu’il voulait manger. Il soupira doucement et se leva pour se diriger vers les fourneaux, un faible petit sourire sur les lèvres. Il posa sa main sur l’épaule de Solveig et lui répondit :


    - On sait très bien que je suis le meilleur cuisinier d’entre nous deux… Laisse, je vais m’en occuper. Ce n’est pas comme si je n’avais pas vécu ici pendant plus de huit ans…

Il la lâcha, sentant que ce contact n’était pas le plus approprié pour le moment, il sourit rapidement, plus pour lui montrer qu’il pouvait se débrouiller seul, et se dirigea vers le frigo. Il sortit quelques pommes de terre, du bacon, des œufs et du fromage, avant de faire une sublime omelette. Il sourit en se souvenant que c’est ce qu’ils avaient l’habitude de manger quand ils rentraient de cours, et que les parents n’étaient pas à la maison. C’était un simple plat, mais dont ils raffolaient tous les deux. Il prit deux assiettes, et la servit également, avant de mettre la table et de s’assoir pour manger. Il ne releva pas la tête pour la regarder et finir par dire.


    - On n’est pas obligés de passer par là, je vais repartir aussitôt que j’aurais fini de manger.

Après tout cela ne concernait en rien leurs parents. Ils étaient grands, majeurs, vaccinés et tatoués. Ils savaient résoudre un conflit, même si c’était le premier de cette envergure, sans l’aide de leurs parents. Il releva enfin la tête et plongea ses yeux dans les yeux bleus de Solveig. Ses yeux qui lui faisaient presque perdre la tête et dans lesquels il pouvait se noyer si facilement. Il soupira doucement, une fois de plus. Il n’était pas très sûr de comment ils allaient résoudre ce problème. Parce qu’il fallait se l’avouer. Rien ne redeviendrait comme avant. Parce qu’il avait des sentiments pour elle, et que ce n’était pas réciproque. Parce qu’elle aimait l’autre James, qui avait presque l’âge d’être son père, qu’elle l’avait choisi à lui, qu’elle vivait avec lui. En fait, en y repensant bien, tout avait changé depuis qu’elle s’était mise avec James. Et sa déclaration, était juste la goutte faisant déborder le vase. Il ne se voulait pas la face, il savait très bien que même s’ils arrivaient à résoudre ce petit conflit entre eux, ils n’agiraient plus de la même façon. Parce qu’Axel l’aimait en tant que femme, mais elle en temps que frère. Parce qu’il l’aimait depuis ses 18 ans. Parce qu’il l’avait toujours vu autrement qu’en une meilleure amie. Et parce qu’elle ferait sa vie avec l’autre, et pas lui. Il ne comptait plus ses rêves où il se réveillait en sursaut, ayant rêvé qu’elle ne voulait plus jamais le revoir tout en lui jetant des insanités au visage. Même s’ils se réconciliaient, il y aurait toujours cette gêne entre eux. Leur complicité ne sera plus jamais la même. Il inspira en se rendant compte qu’il avait fait une grosse erreur en lui avouant ses sentiments. Il aurait dû se retenir. Il n’avait fait pendant près de huit ans après tout. Mais à présent il était trop tard pour reculer, et c’était un poids de moins sur son cœur, qui avait été remplacé par un poids trois fois plus lourd. Il se releva quand il eut terminé de manger et se dirigea vers le lavabo pour faire la vaisselle. Il sentait le regard de Solveig sur sa nuque. C’était comme si ça le brûlait. Les mains dans l’eau il frottait l’assiette soupirant doucement. Toujours dos à elle, il dit doucement,


    - Je ne regrette aucunement ce que je t’ai dit. Même si ça à mené à…. « ça » entre nous, je ne le regrette pas. J’aurais dû te le dire il y a huit ans.
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MessageSujet: Re: Soxel ∆ Fuir ne change rien   Jeu 27 Juin - 11:11

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Mes mains tremblent, alors que je cherche dans le frigo quelque chose. Non, je ne suis pas doué pour la cuisine et il le sait, il me le dit même presque aussitôt. Bien sûr qu'il fait beaucoup mieux à manger que moi, ce n'est pas moi qui vais le nier et ce n'est pas non plus moi qui vais me mettre à dire le contraire. Un soupir s'échappe de mes lèvres, alors que je m'écarte. Oui, il a vécu ici des années, il sait quoi faire, et où le faire, il sait où trouver les choses. Et moi, je me trouve être en mauvais état, d'une certaine manière, du moins. Sa main sur mon épaule me donne un frisson. Cela fait combien de temps qu'il ne m'a pas touché ? Je sais que c'est stupide, il est mon meilleur ami, voilà tout. Il n'y a rien de plus à en dire, et il faudrait..S ans doute que je me reprenne deux secondes. Mais cela n'a rien de simple, les choses n'ont jamais été simples.  « Oui, je sais. .Désolée. Mais je me suis dit que cela serait mieux. Je.. Oui, je ne sais pas ». Je bafouille, et mes phrases ne veulent absolument rien dire. Je suis une abrutie. Me mettre dans cet état alors que je suis censée être celle qui le fuit, alors que c'est moi qui doit prendre les conséquences de ce qu'il se passe.. Non, je ne trouve pas ça vraiment intelligent, venant de moi. Je me trouve ridicule. Et j'ai envie de me foutre des claques, mais je sais que toute cette histoire ne rime à rien. JE ne comprends pas mon comportement, et je ne comprends pas non plus pourquoi est-ce que les choses se passent comme ça. Non, je ne sais pas, je ne sais rien. Et c'est principalement là que se trouve le problème, dans le fait que je ne sache plus rien, plus du tout où j'en suis ou ce que je dois faire. Oui, je suis perdue. Quoi que l'on puisse bien en dire.

Quand il pose une assiette pour moi, j'ouvre la bouche pour lui dire que je n'ai pas faim, que je viens de manger, mais je ne me sens pas de lui dire non. Alors je le laisse faire, alors que ce qu'il est en train de préparer réveille un tas de choses en moi. Pourquoi en sommes-nous arrivés là ? Pourquoi est-il tombé amoureux de moi ? Est-ce qu'un jour, j'ai ressenti ce genre de chose ? Je ne suis même pas capable de savoir. Et ça me saoule, bordel, il est impossible d'imaginer à quel point ça me tape sur les nerfs, tellement je ne me sens pas bien. Je suis épuisée, et j'imagine qeu c'est une chose que les gens ne sont même pas en mesure de comprendre. Il ne me sert pas grand chose, bien sûr, il sait que j'ai mangé. Toute cette histoire me semble bizarre, quoi que l'on puisse bien en dire, les choses sont un peu plus compliquées. Quoi que l'on en dise, de toute évidence. Bref..  « Tu n'es pas obligé de faire ça.. ». Je soupire, je n'ai pas envie qu'il me fasse ça, je n'ai pas envie qu'il se mette à dire ça, je n'ai pas envie qu'il prenne ls choses comme ça. Il est là, peut être que c'est l'occasion pour nous de parler, mais je ne sais pas vraiment ce que je pourrais bien lui dire. Je suis perdue. Son regard posé sur moi, qui me trouble, qui m'empêche de me comporter normalement à l'heure actuelle. Je suis perdue parce que ce regard me trouble parce que je ne sais plus où donner de la tête. Je suis perdue, et je ne sais plus où donner de la tête. Toute cette histoire me perd, me trouble. Je m'abandonne un instant dans son regard sans même savoir pourquoi. Est-ce le fait de ne pas voir James ? Le fait de connaître ses sentiments pour moi ? Non, je ne sais vraiment plus où donner de la tête ou quoi en penser. Au final, la seule chose que je sais, c'est que je tiens à lui. Je réalise juste que je ne sais pas quel est le degré de ce que je ressens. Et tant que je ne saurais pas, je ne veux pas lui en parler.

Lorsqu'il évoque l'idée qu'il ne regrette absolument rien de ce qu'il s'est passé entre nous, je ne peux que le comprendre et ce n'est pas moi qui le nierait. D'accord, oui, ça nous a mis dans une situation relativement embarrassante, mais ça ne veut absolument pas dire qu'il est censé regretter quelque chose. Je sais bien que les choses sont loin d'être évidentes, en général, mais je sais aussi que l'on doit aller jusqu'au bout de nos idées. Je bug un instant, lorsqu'il parle de sentiments qui remontent à des années. C'est une chose que je ne parviens pas à comprendre, je suis choquée par toute cette histoire, c'est un truc de dingue. Non pas que je vais en faire toute une histoire.  « Huit ans.. Ca fait si longtemps que ça.. ? ». Je lève doucement un regard timide vers lui. Je n'ose pas le regarder, j'ai peur de ce qu'il pourrait dire, j'ai peur de l'entendre. Est-ce que je suis un monstre, de cette manière ? Est-ce que je suis trop égoïste pour voir les sentiments de mon meilleur ami .. ?

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MessageSujet: Re: Soxel ∆ Fuir ne change rien   Lun 1 Juil - 22:32


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Il était dos à elle, pourtant il arrivait à sentir son regard. C’était comme si elle lançait des lasers. Il la sentait le regarder. Et il savait qu’un moment où un autre il savait qu’il devrait se retourner pour lui faire face… Juste après lui avoir avoué qu’elle était beaucoup plus qu’une simple meilleure amie à ses yeux depuis maintenant plus de huit ans. Mais il se retourna pour lui faire face, et se rendit bien vite compte qu’elle ne le regardait pas. Que le sol était devenu soudainement bien trop intéressant. Mais elle redressa son regard lorsqu’elle lui demanda si c’était réellement depuis tout ce temps qu’il… L’aimait. Il sourit doucement. Alors elle n’avait jamais fait attention à lui réellement. Il n’avait cessé de lui jeter des regards, de la fixer bien plus longtemps qu’il ne le fallait à chaque fois. Sa vie entière tournait autours d’elle et de personne d’autre. Il se contenta de hausser les épaules et de la regarder dans les yeux quand leurs regards se rencontrèrent enfin.

- Oui. Huit ans. Tu te souviens du jour où tu m’as trainé de force pour que je te donne mon avis sur la robe que tu devais prendre pour le bal de fin d’année que tu passais avec l’autre là ?

Elle lui avait fait tout un défilé et il avait passé des heures à la regarder se changer. A l’époque, les autres les prenaient souvent pour un couple. Pourquoi ? Parce qu’Axel rentrait dans la cabine avec elle. Qu’il était celui qui l’aidait à remonter les fermetures. Parce qu’ils avaient grandis ensembles, ils n’avaient que très peu de gêne entre eux. Et ce jour là était la première fois qu’il avait eu un pincement au cœur, qu’il avait ressenti de la jalousie, en la voyant tellement excitée d’aller au bal avec un autre que lui. Et lorsqu’elle était revenue le soir même, quasiment en larmes parce que son amie avait été embrassée, et qu’elle non, qu’à 15 ans elle n’avait toujours pas eu son premier baiser, il n’avait pas pu résister et il l’avait embrassé. Il lui semblait que même son nez se souvenait de ce jour là, et du coup de poing qu’elle lui avait donné… Et du fou rire de leurs parents.

- J’avais essayé de te le faire comprendre en t’embrassant à l’époque, mais tu m’as répondu par un coup de poing… Tu comprendre pourquoi je n’ai pas retenté depuis. Un coup de poing, et une fuite en prenant les jambes à son cou. J’ai bien compris maintenant, je ne recommencerai plus.

Il soupira et déposa la serviette qui lui avait servi de sécher la vaisselle. Il soupira doucement et détourna le regard de son visage, fixant une vielle photo qui était accrochée sur le mur, leurs familles au complet : même son père y était. Sur la photo il avait six ans et Solveig à peine trois. Ils se tenaient la main, et regardaient l’objectif avec envie. Sans doute un bonbon ou un jouet… Mais il reporta rapidement son regard vers Solveig et la regarda, s’approchant pour remettre une de ses mèches rebelles derrière son oreille. Il avait tellement eu l’habitude de le faire, elle n’y avait vu aucune arrière pensée, mais pour Axel, c’était autre chose. C’était l’un des moments de tendresse qu’il y avait eu entre eux, et qu’il n’y aura plus jamais désormais.

- Mais je sais. Tu aimes ton James, il ne va pas tarder à te demander en mariage, je vais être le témoin, et je te regarderai devenir heureuse. C’est le principal. Même si je ne veux pas, je ne me mettrai jamais en travers de ce que toi tu désire. Tu le sais très bien. Même si je n’aime pas ce James, si toi tu l’aimes… Alors c’est… Parfait…

Il sourit tristement, et se pinça les lèvres en un sourire forcé avant de se détourner d’elle et d’aller récupérer sa veste. Rester ne servait à rien, ils n’allaient pas pouvoir résoudre leur problème, leur pseudo conflit, il n’y avait aucune solution possible. Elle avait fait son choix le jour où il lui avait demandé d’emménager avec lui. A présent, Axel savait qu’il était bien trop tard. Qu’il l’avait perdue.
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MessageSujet: Re: Soxel ∆ Fuir ne change rien   Jeu 4 Juil - 20:33

I just can't without you

Huit ans, je n'imagine pas le nombre de blessures que j'ai pu lui faire, pendant tout ce temps. Je sais que cela peut sembler stupide, de regretter les huit dernières années de sa vie, juste parce que l'on n'a pas été foutu de prendre conscience des sentiments de son meilleur ami. Il ne m'en a jamais rien dit et le pire, dans tout ça, c'est que j'en viendrais presque à le lui reprocher. Au final, j'ai presque l'impression d'avoir pourri sa vie. Ne peut-on vraiment pas me le reprocher ? Il a perdu huit ans, à me courir après, à m'aimer sans me le dire, peut être en pensant que vu que je le connais mieux que personne, je m'en serais rendue compte ? En plus de ça, je réalise que je lui ai parlé des hommes, que je lui ai parlé de chacun d'eux, que.. Bordel, comment a-t-il vécu mon refus de vivre avec lui au final hein ? N'a-t-il pas vu tout ça comme une vulgaire trahison, un coup de couteau dans le dos que je lui faisais sans même le réaliser ? Suis-je réellement la pire meilleure amie qui soit ? Et bien sûr que je me souviens de ce jour. Ma première trahison à son égard je suppose ? Je ne sais juste plus où donner de la tête. Je sais juste que le perdre serait perdre un bout de moi. Mais est-ce que ça veut dire qu'il est question de plus que de l'amitié ? Je ne peux qu'en douter, je ne sais pas, je ne sais plus. J'aimais James, mais est-ce que face à cette révélation, je l'aime encore ? Je suis même incapable d'y réfléchir, tant tout est brouillé en moi. Et c'est, pour ainsi dire, là que se trouve le plus gros du problème. Comment ai-je fait pour ne jamais m'en rendre compte ? Au final, je crois que c'est ici que la situation m'échappe et se faufile entre mes doigts. Je ne parviens pas à comprendre pourquoi je n'ai rien vu venir.

Je réalise que son baiser aurait dû m'en dire un peu plus. Aurait dû me faire comprendre les choses. Mais non, j'ai vu ça comme un coup de main parce que je n'avais jamais été embrassée, j'ai vu ça.. De la pire des façon. Et je le regrette maintenant. Je sais que les choses ne pourront plus jamais être comme avant, et je réalise aussi que c'est de ma faute. Je ne saurais jamais comment dire pourquoi, mais je sais que c'est comme ça, et il est impossible d'imaginer le contraire. Quoi qu'il puisse se passer, toutes les conséquences à venir, elles viendront de moi. Je souris doucement, malgré moi, au fait qu'il n'a plus retenté l'expérience. Il est vrai qu'un coup de poing a toujours eu tendance à calmer les choses, mais bon.. Je ne pensais pas que ça ferait ça. Je baisse les yeux, je suis ridicule. Pourquoi est-ce que toute cette histoire me fait si mal hein ? Pourquoi est-ce que c'est moi qui le fuit, est-ce que ça ne devrait pas être le contraire ? Je suppose que les choses devraient être bien différentes et pourtant, c'est moi qui me comporte bizarrement. C'est ça que je suis incapable de comprendre. C'est là qu'est toute la difficulté de la chose, quoi que l'on en dise..  « Je suis désolée. De n'avoir rien vu, d'être aveugle à ce point et d'être incapable de dire quoi que se soit, de te fuir.. Je suis désolée d'être aussi nulle que je le suis, je ne sais même pas pourquoi ». Ce que je n'avouerais jamais, c'est que ce baiser m'a retournée d'une drôle de façon. Une nuit, j'ai rêvé d'Axel d'une façon bien différente et je suis incapable de comprendre pourquoi. En tout cas, ça me fait plaisir hein, mais ça me surprend aussi, bien que je refuse d'en faire toute une histoire. Du moins.. J'essaie, mais je sais que les choses ont changé et que je ne sais pas quelles vont en être les conséquences. Je doute qu'elles soient bonnes en tout cas.

Mariage, c'est une chose qui me fait peur, pour l'heure et je doute de pouvoir dire oui, avec les conséquences. Est-ce qu'Axel sait que je vis ici depuis le baiser ? Que tout a changé et que je ne sais plus sur quel pied danser ? J'aime James, le nier serait un bien trop lourd mensonge. Mais je ne peux pas nier pour autant le fait que cela n'ait rien d'évident. Avec Axel, le chemin a pris une toute autre route. Et je suis incapable de comprendre pourquoi. Je suis perdue. Et voilà qu'il a fini de manger, qu'il semble vouloir me quitter. Je m'avance vers lui, l'enlaçant, pleurant encore une fois. Je ne sais plus quoi faire, je sais que quoi qu'il se passe, je vais en perdre un des deux. Mon principal soucis étant, en arrêtant de me mentir, que je ne sais pas lequel choisir. Ce baiser m'a fait pensé à certaines choses et je réalise doucement qu'Axel compte beaucoup pour moi. Du coup, je ne sais plus rien.  « Rien ne sera parfait si dans mon bonheur, tu es malheureux, ne dis pas n'importe quoi. Je.. Je ne sais pas quoi faire Axel, je suis perdue. Je suis même revenue m'installer chez mes parents. Je suis paumée.. ». Je ne veux pas qu'il voit ce que je dis comme de l'espoir, mais je ne veux pas non plus qu'il souffre de ne pas savoir et de penser que c'est voué à l'échec.

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MessageSujet: Re: Soxel ∆ Fuir ne change rien   Jeu 11 Juil - 22:23


I JUST CAN'T WITHOUT YOU.


Il fallait l’avouer. Jamais Axel ne pourrait imaginer sa vie sans Solveig. Ils avaient vécus bien trop de choses ensembles. Que ce soit des moments heureux, ou malheureux. Il avait toujours été là pour elle, et elle avait toujours été là pour lui. Pendant le moment où sa famille n’avait plus les moyens, et quand lui avait perdu son père et qu’ils avaient eu besoin d’un toit, sa mère et lui. Mais lui cacher ses sentiments, ses vrais sentiments avait été quelque chose de difficile. Il était certes proche d’elle , mais c’était ce qui était le plus difficile. En effet, faire semblant d’aimer une personne encore plus qu’on ne l’aimait réellement était facile… Mais faire semblant de moins aimer une personne qu’on ne l’aimait réellement était ce qui était le plus difficile à faire. Cela amenait à la voir en compagnie d’autres hommes alors qu’il était fou amoureux d’elle.

Alors oui ces huit ans avaient étés une pure torture à ses yeux. Mais elle n’avait rien à se reprocher. Elle n’avait pas été aveugle. Il avait pu laisser échapper quelques indices dans des moments de faiblesse, mais, il avait sans cela, quasiment perfectionné son jeu. Etant seulement un meilleur ami dans les moments où il fallait l’être, et se morfondre sur son propre sort quand elle avait le dos tourné. C’était l’une des raisons pour laquelle il avait toujours eu des relations désastreuses avec les femmes qui ne duraient pas plus de quelques mois. Trois était sa limite. Quand on aime sa meilleure amie depuis plus de huit ans, il était très dur d’essayer de construire une relation avec quelqu’un d’autre en sachant que les sentiments n’arriveraient jamais. Il n’y avait que deux femmes dans sa vie. Sa mère et Solveig. Et jamais personne d’autre. Elles étaient les seules.

Alors qu’elle avançait vers lui, l’enlaçant pour l’arrêter dans le geste de partir de chez elle, il ne put que lui rendre son étreinte, la serrant fort contre son torse. Elle lui avait manqué. Horriblement manqué, sans elle, il avait été une horrible loque. Ses tentatives vaines de la contacter l’avaient découragé de jour en jour. C’était encore pire que si elle l’avait repoussé. Il aurait carrément voulu un refus qu’autre chose. Et elle se mit à pleurer, et il se sentait de plus en plus mal. Prenant son visage dans ses mains comme il avait l’habitude de faire, il sécha ses larmes de ses pouces…


    Tu ne devrais pas être celle qui pleure… C’est moi qui suis censé être en train de déverser toutes les larmes de mon petit cœur tout faible.

Il avait collé son front au sien et sourit en la voyant répliqué son sourire, et rire entre ses larmes. Il referma doucement les yeux. Il ne savait pas qu’elle n’était pas retourné chez James depuis sa déclaration, pourtant, cela remontait déjà à des jours entiers. Elle vivait avec lui désormais. Il caressa sa joue à ses mots et déposa un baiser sur son front. Elle refusait toujours de voir qu’elle passait avant lui, avant tout ce qu’il avait eu.


    Tu te souviens du jour de ton premier jour de cours… ? Je t’ai promis que je serais toujours là pour te protéger… Alors je te protège aujourd’hui. Je ne serais heureux que si toi, tu es heureuse… Tu n’as pas à être perdue, tu n’as qu’à faire ce que tu considère de mieux, et je serais heureux dans les deux cas parce que tu le seras… Tu le comprends ?

Il se pencha et embrassa encore son front avant de la rapprocher une fois de plus contre son torse. Elle avait été torturée par sa faute. Elle est malheureuse par sa faute. Et elle était en train de pleurer par sa faute. Il était vraiment le pire des meilleurs amis qui pouvait exister.


    Tu passes avant tout… Tu passeras toujours avant tout… Mais là, je sais que tu as besoin de lui. Ne restes pas seule. Il a besoin de toi comme tu as besoin de lui…

Et comme Axel avait besoin de Solveig…
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HORS JEU : Je suis désolée de cette réponse tardive et en plus elle est pas tip top ! TwT
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Soxel ∆ Fuir ne change rien

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