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 Let's see some kangoos!! FT Alicia

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MessageSujet: Let's see some kangoos!! FT Alicia   Ven 28 Juin - 10:39

« Allez ! Ce n’est qu’à quatorze heures de route ! On a trois jours de libres tous les deux ! Et puis on peut camper y camper deux jours et revenir. Seulement quelques jours de repos pour partir à l’aventure ! Je te promets que tu ne le regretteras pas ! », lâcha Léo à Alicia tout en adoptant le fameux regard du chat potté qu’il s’était entraîné à imiter pendant des semaines. Et cet ainsi, sous de nombreux arguments de choc, que Léo parvint à convaincre la jolie blonde pulpeuse de partir avec lui à chasse aux kangourous – une gentille chasse bien sûr, ils allaient juste les observer et non pas les tuer – dans le parc national de Namadgi dans les Alpes australiennes. Léo avait beau être un Australien de naissance, il ne se lassait jamais des animaux typiques de ce pays hors du commun. Il pouvait les observer pendant des heures sans même se rendre compte que plus d’une minute s’était écoulée. L’Australie pouvait être fier de son citoyen, car il n’y avait pas plus aimant que Léo par rapport à son pays. Que pouvait demander de plus un aventurier dans l’âme comme lui de toute manière ? L’Australie était un pays très, très spécial où on ne s’ennuyait jamais. On pouvait tout y faire et il était plein de ressources. Vous aviez une soif d’aventure ? Pas de problèmes, elle était partout autour de vous. Il suffisait de sortir de votre maison pour risquer de tomber sur un crocodile envahissant votre piscine ou sur un requin qui prenait les surfeurs pour des phoques. Certaines personnes auraient été effrayées, mais Léo adorait le risque. C’était ce qui l’alimentait, l’adrénaline qui le maintenait en vie. Quand il avait rencontré Alicia à Londres, il avait été ravi et on ne peut plus enthousiaste d’avoir trouvé enfin quelqu’un aussi dynamique et aventurier que lui. Elle se prenait pour une Indiana Jones, tant mieux, lui aussi. Malheureusement, leur rencontre fut courte, et très vite les deux nouveaux amis se séparèrent, Léo étant en plein tour du monde à cette époque. Qu’elle ne fut pas sa surprise en apprenant que la demoiselle avait débarqué en Australie. Aussitôt qu’il avait appris la nouvelle, il avait ressenti à nouveau cette envie de chambouler le monde et de parcourir des forêts, d’affronter des dangers, de… monter un requin ou il ne savait quoi ! Bref, dans tous les cas, il ne comptait pas laisser passer cette chance d’avoir une coéquipière et depuis quelques temps il palpitait d’envie de goûter à nouveau à un petit périple avec une personne qui le comprenait. C’était pour cette raison qu’il avait débarqué à l’improviste chez elle, après avoir déclaré à Camy qu’il prenait trois jours de congé, et lui avait annoncé qu’ils s’en allaient dès le lendemain. Oui, c’était tout l’art de Léo : débarquer chez les gens et leur imposer ses plans les plus farfelus.

Ils prirent la route dès le lendemain et Léo n’arrivait plus à atténuer sa bonne humeur. La musique fusait et tous deux chantaient à tue-tête, probablement très faux. Léo ne semblait même pas se préoccuper d’un problème pourtant important : Alicia et lui n’avaient pas été que de simples amis au départ, et peut-être n’était-ce pas juste envers Rosa qu’il se aille comme ça avec elle sans lui demander son avis. À vrai dire, il n’y avait même pas vraiment réfléchi. Alicia ne représentait qu’une très chère amie à ses yeux à présent, bien qu’ils aient remis le couvert à l’arrivée de la miss en Australie, mais cela ne s’était produit qu’une fois, avant que sa nouvelle relation avec Rosa ne débute, et ils s’étaient à présent mis d’accord pour rester amis. Il n’avait aucune arrière-pensée et c’était pourquoi il n’avait pas jugé utile d’informer Rosa qu’il y avait déjà eu un acte entre Alicia et lui. Typiquement masculin. Il lui avait annoncé en toute innocence qu’il partait trois jours avec une amie et n’avait rien préciser de plus, tout simplement parce que cela ne lui avait pas traverser l’esprit. Quoi qu’il en soit, c’était un problème à régler plus tard, si jamais elle le découvrait, et Léo ne comptait pas s’en inquiéter pour le moment.

Quatorze heures de route, cela pouvait sembler bien long, mais pour notre cher Léo, cela passa très vite. Rouler ne le dérangeait pas tant qu’il avait quelqu’un pour l’accompagner et que l’amusement y était. À vrai dire, il aurait bien même ajouté quelques heures de plus tellement il s’éclatait avec Alicia et que le feeling passait bien entre eux. Autant il avait hâte d’arriver au parc, autant le trajet ne lui déplaisait pas du tout. « Tu verras. Cette réserve est juste… enfin, il n’y a pas de mots pour la décrire. J’y suis allé une fois avec ma famille quand j’étais plus jeune et je ne voulais plus m’en aller. J’ai même demandé à mes parents si on pouvait quitter notre maison à Sidney et vivre à la place dans une tente définitivement dans le parc, mais ils n’ont pas voulu ! », lança-t-il en riant. Il se souvenait encore de la tête de son grand frère quand une perruche s’était installée sur sa tête. Cette image était gravée à jamais dans sa mémoire, même s’il avait à présent du mal à se remémorer exactement le visage de son défunt frère. Le fait de ne jamais en parler à personne et que nul ne soit au courant, à part quelques rares confidents, n’aidait pas non plus. « Et nous y voilà ! », continua-t-il tandis que la grande réserve se dévoilait devant leurs yeux émerveillés. « Le parc de Namadgi ! »
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MessageSujet: Re: Let's see some kangoos!! FT Alicia   Sam 13 Juil - 21:41

    Pourquoi est-ce que j’avais donné mes jours de congé à Léo? C’est la question que je me suis posée une centaine de fois quand je l’ai vu débarquer comme une tornade chez moi pour me convaincre de partir à l’aventure tous les deux. Ça faisait tout juste un an que j’avais débarqué un peu à l’arrache sur le continent et j’adorais toujours autant cet endroit. J’étais partie quelquefois à l’aventure, mais jamais encore très loin. Pourquoi? Simplement, parce qu’il y avait déjà des millions de choses à voir tout près de Kawana. Léo me fait rire, il veut absolument qu’on parte tous les deux à l’aventure et je dois dire que mon cœur criait oui avec vigueur depuis qu’il avait prononcé les mots magiques « parc national de Namadgi », mais je le laissai me convaincre avec force d’arguments et d’yeux doux. Seulement quatorze heures de route, l’aventure, aucun regret, yeux de chat potté… Mais où a-t-il appris à faire ces yeux-là? Il pourrait devenir redoutable celui-là. Je pense qu’il s’entraîne à convaincre du monde, il devrait pourtant savoir que pour faire des trucs dingues, j’ai jamais vraiment besoin qu’on m’énumère les avantages. En général, je saute sur l’occasion de faire un truc un peu hors normes. Et puis surtout avec Léo, combien de fois étions-nous parti à l’aventure alors qu’on avait passé si peu de temps ensemble lorsqu’il était venu à Londres. Depuis mon arrivée par contre, on avait été encore assez calme. Évidemment, nous avions fait quelques virées mais jamais trop loin.

    Quatorze heures? Rien que ça… Mais Namadgi, ça ne se refuse pas. On part quand? Et en chemin, t’as intérêt de me raconter à quelle fin malhonnête tu t’es entraîné pour ce regard… Et demande-moi pas lequel, tu le sais très bien!

    Je le pointais du doigt un sourire en coin et lui fit un clin d’œil, j’avais hâte de partir redécouvrir ce pays qui devenait le mien mais que je connaissais encore si peu. Et puis cette réserve me faisait rêver depuis un moment déjà, mais les occasions avaient manqué. Enfin, c’est plutôt le nombre de taré qui sont prêt à faire deux fois quatorze de route qui étaient plutôt rares. Avec mon fou de partenaire, il n’y avait aucun souci. Le lendemain matin, très tôt, on avait chargé la voiture et puis on était parti. En principe, j’étais pas vraiment du matin mais quand il s’agissait d’aventures, j’étais prête à me lever à l’aube et faire des milliers de kilomètres pour quelques heures de frissons. Excités comme des puces, on l’était tous les deux. Le trajet passait vite, chantant à tue-tête et faisant les cons. Ça faisait un bien fou de décrocher complétement des habitudes et du quotidien. Je crois bien que j’aurais fini par péter les plombs dans pas si longtemps et que j’aurais fait la fête pendant deux ou trois jours pour décompresser, ça m’arrivait trois ou quatre fois par année et en général je partais en vrille comme il faut. J’avais embarqué un grand thermos de café et puis quelques sandwichs et de l’eau dans une grande glacière, accessoire indispensable quand on part à l’aventure comme ça avec les sacs de couchage, la tente et puis deux ou trois autres trucs. Bon la tente était pas forcément une obligation, dormir à la belle étoile était tout à fait agréable, mais moins confortable quand même.

    Durant le trajet, il me vanta encore la réserve et me raconta une petite anecdote qui me fit rire et rendue un peu nostalgique. Il avait de la chance d’avoir pu vivre des aventures avec ses parents, enfin d’avoir pu simplement avoir de chouettes souvenirs avec ses parents. Si je devais faire le compte des moments que j’ai passé avec mes parents, hors les repas à la maison, je pense qu’une seule main me suffirait à les compter. Mais avant que la moindre nostalgie ait pu atteindre mes yeux, il m’annonçait qu’on était arrivé. Mes yeux se mirent à briller et à regarder partout. OMG, on était vraiment là, dans cette réserve de fou. Quand tu parles de manière purement touristique de ce parc, les guides et les agences de voyage disent qu’il faut environ une journée pour le découvrir, mais c’est n’importe quoi! Comment est-ce que tu peux découvrir la faune, la flore et les vestiges des peuples australiens en seulement une journée? Impossible. Mais maintenant il allait falloir décider comment on allait faire pour ces deux jours qu’on allait passer là.

    Wahou! Génial! Ça va être de la folie… Bon alors, tu m’as emmené ici maintenant, quels sont tes plans?

    On roula encore un petit peu puis il gara sa voiture sur le parking du parc. Je parlais de se plans en pensant à ce qu’on allait faire, poser un camp de base et puis y revenir les deux nuits ou alors partir complétement à l’aventure avec tout le matos sur le dos et puis poser le camp à deux endroits différents pour en découvrir plus. Les deux manières me convenaient, tant qu’on s’installait pas dans un lieu de camping de base où il y aurait d’autres gens. Pas que je n’aime pas les gens, mais ça ne sonnait pas vraiment aventure si on suivait uniquement les sentiers touristes de base et les places conseillées de camping.

    Alors, camp de base ou on embarque tout le matériel à chaque fois? Partons à la chasse aux kangourous… Oooh et puis! Je veux voir aussi les peintures aborigènes. On les a étudié en classe et depuis je rêve de les voir en vrai! Elles sont vraiment magnifiques et tellement bien conservée!

    Des étoiles dans les yeux, je sortai de la voiture et alla fouiller dans mon sac pour sortir la carte du parc que j’avais été acheté hier après qu’il soit venu me convaincre de faire ce petit voyage. Retournant vers l’avant de la voiture, je l’ouvrais sur le capot et l’étudiait un peu.




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MessageSujet: Re: Let's see some kangoos!! FT Alicia   Sam 27 Juil - 8:46

À peine avais-je posé mes yeux sur l’immense enseigne du parc qu’ils s’illuminèrent d’un éclat enfantin. L’excitation que je ressentais déjà depuis que j’avais eu l’idée de me rendre ici pour quelques jours tripla soudain et j’étais enfant à nouveau. J’avais toujours été un grand gamin, ce n’était un secret pour personne, et beaucoup de choses ranimaient en moi la flamme de mon enfance, mais cette réserve représentait pour moi bien plus. J’étais comme une ado qui retournait à Disney et s’emballait trois fois plus que les enfants sur place, dévalisant toutes les boutiques par manque de retenue. Le désir ardent de foncer immédiatement et de ne même pas prendre le temps de garer la voiture résonnait en moi. Heureusement, il me restait un brin de responsabilité parvenant à pallier mon brusque manque de patience. J’avais bien fait de choisir Alicia comme compagne de cette « escapade », « aventure ». Je savais qu’elle seule pouvait la rendre réellement inoubliable. Bien sûr, d’autres amies auraient pu rendre ce moment aussi magique, mais Alicia et moi avions un tel goût pour l’aventure que cela n’aurait pas été pareil. Nous avions une même vision des choses et le moindre risque faisait palpiter notre cœur. J’avais besoin de ça pour me sentir vivant. Peut-être était-ce grâce à mon origine australienne que j’étais un peu blasé face à des bêtes dangereuses, car ce pays en était tellement peuplé que l’on y faisait même plus attention. Enfin… un peu quand même. Disons que je ne serais pas non plus à mon aise si je me trouvais soudain face à un requin blanc affamé et me prenant pour un phoque en surfant. Cela aurait été une bonne histoire à raconter en rentrant, certes, mais encore aurait-il fallu que je puisse rentrer et ce indemne. Toutefois, l’idée de plonger dans une cage accrochée à ces petits bateaux pour voir une de ses bêtes féroces de près me plaisait. Ce serait peut-être à faire un jour.

Je décrochai un sourire, dévoilant toutes mes dents, lorsque la belle blonde à côté de moi m’interrogea sur mes plans. Elle ne se doutait pas une minute des possibilités qui nous étaient offertes, tout simplement parce qu’elle ignorait que je connaissais très bien le propriétaire de cet endroit. Par moments plus que d’autres, j’étais heureux d’être un gars social qui se liait d’amitié avec un inconnu à chaque fois qu’il posait un pied hors de chez lui. Quand j’étais petit, ma mère finissait par ne plus me prendre avec pour faire les courses, car à chaque fois je finissais par me taper la papote avec toute la file, racontant absolument toute notre vie et retardant le départ d’un bon quart d’heure. Malgré tout, cette connaissance, je ne la devais pas à moi même, mais à mes parents. Tony avait toujours été un bon ami à eux et j’avais eu la chance de pouvoir garder le contact avec ce brave type. Lorsque j’avais décidé de partir en expédition, je l’avais immédiatement appelé et il avait ordonné à son personnel de nous laisser champ libre. Nous avions l’autorisation de nous éloigner autant que nous le désirions des sentiers et de ne pas camper dans les endroits prévus. La nature nous était entièrement ouverte. Après tout, cela aurait coupé le charme de ce voyage si nous avions dû suivre l’itinéraire touristique. Tony avait confiance en moi et savait que je connaissais ce parc comme ma poche et que jamais je ne prendrais de trop gros risques complètement irresponsables qui nous tueraient Alicia et moi. Mon seul regret avait été de ne pas pouvoir faire la papote quelques minutes avec cet homme que j’appréciais et respectais au plus haut point. C’était un homme très occupé et il était en déplacement pour le moment. « Camp de base ? », lâchais-je en mimant une expression d’horreur comme si Alicia venait de me déclarer qu’elle était en réalité un homme. « Je pensais que j’étais partie avec une soiffarde d’aventure moi ! Me serais-je trompé ? » Je fis semblant d’être déçu avant de lui tirer la langue et de continuer : « On embarque nos affaires et on explore ma chère ! Je suis une sorte de VIP, on ne m’engueulera pas si je m’éloigner des sentiers autorisés ». Un faux air hautain qui ne m’allait absolument pas accompagna ma phrase. « Va pour les peintures aborigènes ma chère. J’approuve à cent pour cent, elles sont magnifiques. L’idéal serait de tomber sur un kangourou entrain de peindre ce genre de peinture ! », plaisantais-je avant d’attraper mon gros sac à dos et de faire signer à la miss de me suivre. « Si tu es sage, je te raconterai comment je suis parvenu à imiter le regard du chat potté ! » En arrivant à l’entrée, j’évitai la file et présentai ma carte spéciale à un garde qui me laissa passer avec grand sourire. Des touristes autour de nous se mirent à soupirer de jalousie, car la file était plutôt longue. J’avais oublié qu’on était en plein été et que le parc allait sûrement être bondé. Heureusement que nous pouvions éviter cette meute, autrement cela aurait un peu gâché l’ambiance. À voir les regards impatients des touristes, mon cœur se pinça légèrement. J’avais envie de les laisser rentrer, mais je doutais que Tony accepterait que je fasse tomber son chiffre d’affaires juste par empathie. Enfin bref. « Tu es prête à voir des kangous toutes sortes d’autres bestioles australiennes ma chère ? Je t’aurais prévenu, l’Australie n’a pas les plus gentilles bêtes au monde ! »
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