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 Logan | Don't get too close, it's dark inside

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Invité


MessageSujet: Logan | Don't get too close, it's dark inside   Dim 4 Aoû - 19:55




Clayton Logan Donahue
feat Julian Morris.

« When someone loves you, the way they say your name is different. You know that your name is safe in their mouth. »


    Nom : Donahue, qui a été longtemps le surnom employé par les autres à l'école, et qui l'est aussi beaucoup par ses collègues.
    Prénom : Clayton, de Doctor Clayton un pianiste de blues dont son père était dingue. Logan, de "Aéroport International Logan", à Boston, l'endroit où ses parents se sont rencontrés.
    Date de naissance : Le 12 mai 1985
    Nationalité : Australien.
    Lieu de naissance : Sydney, Australie.
    Statut civill: Célibataire.
    Orientation sexuelle :  Hétéroexuel.
    Classe sociale : Riche.
    Emplois ou études : Agent Fédéral. Enquêteur sur l'affaire des pyromanes.
    Chanson favorite : Indian Summer — The Stereophonics
    groupe : KANGOO
    Crédit avatars, gifs... : Bazzart/Tumblr






“I've always been very confident in my immaturity.”
On a tendance à dire que l'environnement influe sur le comportement de quelqu'un, qu'un enfant gâté sera insolent toute sa vie, qu'un gamin privé de tout sera bien plus déterminé à obtenir tout ce qu'il a manqué par le passé. Ce n'est pas faux, mais ce n'est pas totalement vrai non plus. Logan est né dans l'opulence, la facilité, sans n'avoir rien demandé de tout ça bien qu'il ne s'en soit jamais plains. Si l'or n'a jamais été sa couleur préférée, il n'a jamais contredit toutes ces personnes crachant sur la réussite de sa famille et son statut imposant de fils à papa. Au fond, si on lui avait laissé le choix de revivre dans ce milieu ou d'en choisir un autre, il aurait sûrement sérieusement hésité. Mais par le passé, il en a joué de cette réputation de gosse de riche, de petit bourgeois merdeux avec la langue bien pendu quand elle n'était pas fourrée dans le gosier d'une jolie brune, ou rousse. Il n'a jamais aimé les blondes, sa mère étant blonde il aurait trop eu la sensation d'embrasser sa génitrice.

On s'est toujours mépris sur son arrogance; Logan ne se croyait pas supérieur parce qu'il avait de l'argent, mais parce qu'il avait un cerveau et savait s'en servir au lieu de se le ramollir avec des débilités ou des produits suspects. Intelligent, même s'il devait surtout son intellect à une mémoire incroyable, le jeune homme prenait un malin plaisir à répondre à tout et à reprendre tout le monde; élèves comme professeurs. C'est devenu la bête noire des enseignants. Il avait tout; le charme - parce qu'il ne s'est jamais considéré comme beau -, la réflexion, un talent d'orateur, l'argent et la notoriété. Des choses dont, au final, il se serait bien passé.
Là où des enfants aux parents riches se seraient contentés de dépenser l'argent de la famille, de le dilapider dans des âneries, Logan s'est toujours débrouillé pour sortir du lot; des lectures diverses et variées, un intérêt poussé pour les documentaires historiques, quelques talents de petit chimiste. Curieux et débrouillard, ses connaissances agaçaient ses oppresseurs et ses ennemis, et intéressaient toujours ses amis et faux-amis. Il a toujours su faire la différence entre les véritables personnes de confiances et les autres. Quand on naît fils de, on apprend forcément à se méfier de tout le monde.

Il a vite compris que peu importe ce qu'on montre, les gens vous verront toujours de la façon dont ils ont envie de vous voir, alors Logan leur a toujours donné ce qu'ils voulaient; l'apparence d'un riche fier et détestable. Répondant aux attaques par l'humour, le cynisme ou ironique, plutôt que par la violence. Il a collé quelques baffes, certes, mais assez pour qu'on les compte sur les doigts des deux mains et c'était toujours justifié, d'après lui.
Outre ses talents de blagueur, il a toujours su jouer la comédie. Se montrant tendre, attentionné et délicat devant les adultes, pour plaire et séduire, et complètement l'opposé devant les autres. Veritable mauvais garçon, ses notes lui permettaient de se lâcher un peu; école buissonnière, pack de bière derrière le lycée, bouteilles de vodka et autre alcool aux soirées. Logan ne s'est jamais rien refusé; la vie est trop courte pour se donner des limites.

Et des limites, il en a eu à cause de la réputation de sa famille. Le diable au corps, on lui a longtemps soupçonné d'être hyperactif alors qu'il rêvait juste d'indépendance et d'aventure. De liberté. C'est sans doute pour ça qu'il n'a jamais été capable de rester en couple bien longtemps, et ce même s'il a pu aimer - bien qu'il n'y a qu'une fille pour qui il a vraiment craqué. Avoir été oppressé toute son enfance lui a fait développer un besoin de ne rester que seul maître de ses gestes, décisions et sentiments. Electron libre, il a toujours pris la fuite quand il le pouvait, pour s'échapper d'un monde dans lequel on le privait de ce qu'il voulait vraiment, ce que les gens ignorent puisqu'ils n'ont toujours vu que la surface. Pour eux, être riche c'était pouvoir faire ce qu'on voulait; faux.
Ce besoin constant de liberté l'a rendu égoïste, blessant les autres autour même si ce n'était pas l'idée principale. Mais c'était son plus gros problème; agir sous le coup de l'impulsion sans songer aux conséquences.

Quand il a rejoint le FBI, il a bien fallu mettre tout ça à la porte, apprendre à compartimenter. Il s'est donc entraîné à ranger les sentiments, émotions, décisions et personnes dans des boites séparées sous son crâne. Apprendre à faire confiance à l'autre, à lui offrir sa vie pour qu'il en prenne soin, confier ses doutes, partager. Bien plus sociable qu'il ne l'aurait cru, Logan à appris à songer aux autres, avant soi-même pour le bien de ses coéquipiers, ou des victimes. Il lui arrive encore de se croire supérieur, d'avoir réponse à tout, mais pas avec tout le monde.
Après une mission d'infiltration, et plusieurs affaires sur lesquelles il a travaillé, Logan a développé une humanité bien plus forte que jamais. Empathe, il a subit une véritable remise en question et, surtout, a bien compris que la vie ne tenait qu'à un fil. Un brin paranoïaque, métier oblige, il fait attention au moindre de ses gestes, et observe avec attention tout ce qu'il se passe autour de lui. Il en a développé un véritable don pour noter ce qui ne va pas chez les autres, à la limite du comportementalisme, mais il faut bien quand on doit traquer et interroger des suspects.
Malgré quelques moments durs, il arrive assez bien à différencier sa vie privée de sa vie professionnelle. Comme quoi, compartimenter ça lui réussit assez bien.


Il était nouveau au bureau du FBI de Washington. Fraichement débarqué de l'académie, ses nouveaux collègues avaient décidé de lui réserver quelques petites surprises de bienvenue, rien de bien méchant. C'était monnaie courante pour eux de faire subir quelques unes de leur plaisanterie aux nouveaux et Logan n'échappait pas à la règle. Pas de glus sur le fauteuil, ni de punaises et encore moins sur les touches du clavier qu'utilisait le jeune homme, non, ils avaient fait mieux que ça.
Il travaillait sur l'une de ses premières affaires, dans laquelle on avait trouvé des empreintes partielles sur la scène de crime, et un témoin lui avait décrit assez maladroitement, certes, l'allure du suspect et son apparence mais rien de bien précis. L'affaire stagnait jusqu'à ce que le résultat de l'empreinte ne revienne et qu'on lui glisse le dossier entre les mains. Logan avait cru halluciner en lisant le rapport et, en un bond, il s'était précipité au bureau du patron pour le menacer de son arme. « Vous êtes en état d'arrestation pour le meurtre de … » Tremblant, menaçant, il avait crié presque trop fort, alertant ses collègues qui avaient débarqué dans le bureau en s'esclaffant. Ils savaient que le jeune homme allait réagir mais jamais de cette façon. Le chef d'équipe, n'ayant pas trouvé ça très drôle, avait collé Logan à la balistique pour se venger et ses coéquipiers s'étaient vus aussi sanctionné mais d'après eux ça valait le coup.
En réalité, ils avaient falsifié le rapport, pour que le relevé d'empreinte et les autres preuves désignent le coupable idéal; le chef de leur département. Disons qu'après ça, Logan a bien prêté attention aux détails, pour éviter de retomber dans le panneau.