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 NATE&DEMELZA ◭ « I feel horrible. »

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MessageSujet: NATE&DEMELZA ◭ « I feel horrible. »   Dim 4 Aoû - 21:18



Nous avons un fils ensemble toi et moi Nate... Il est malade et j'ai besoin de toi... C'était la première fois que je me suis sentie aussi faible envers Nate. Je lui avais appelé la veille pour lui annoncer que notre fils avait besoin d'un greffe de la moelle épinière, mais c'est seulement le père qui pourrait marcher. En l'annonçant cette nouvelle qui est à la fois mauvaise, je sentais dans sa voix qu'il était fâché contre moi. Je ne voulais pas gâcher notre amitié encore plus qu'elle l'est. Je me suis dit que j'allais l'élever tout seule sans l'aide de personne. Je sais que ça aurait été mieux de dire la vérité dès le début... En ayant la crainte de le perdre, ça s'est produit... Il va plus me croire désormais. Il va toujours penser que je lui cache un truc. Je me sentais horriblement mal pour tout ce qui se passait. J'avais juste envie de me cacher et ne plus jamais sortir de ma cachette. J'avais honte de moi. J'étais dans la chambre où Mickael était couché. Je restais près de lui, sachant bien qu'il avait peur et mal. Je tenais sa main dans la mienne, la caresser doucement pour lui rassurer que je suis là. Je regardais l'heure et me demandais quand est-ce que Nate va arriver. J'allais enfin le revoir... Il m'avait tellement manqué... Je n'ai jamais cessé de penser à lui depuis mon départ. Je repensais toujours à la nuit où nous avons couché ensemble. C'était magique et j'étais bien avec lui. C'était la première fois qu'on avait un contact physique. On était relié d'une certain façon. Son regard qui était plongé dans le mien, ses lèvres qui s'entremêlaient avec les miennes, ses mains qui me touchaient... Tout ça me donnait un grand frisson. Malheureusement, tout ceci a été rompu et j'ai décidé de renoncer à cette amour. Je me suis enfui, car je ne savais pas comment je le représentais à ses yeux. J'avais peur de la vérité. J'avais peur qu'il me dise qu'il me considèrait comme une meilleure amie et rien de plus. Je ne voulais pas pleurer et avoir mal. J'avais choisi d'être loin de lui. Selon moi, c'était la meilleure façon pour nous deux. Je reposais mon attention vers mon fils et continuant de le regarder dormir. Je venais caresser sa joue et me mettant sourire doucement. Je voyais le portrait craché de Nate et c'est à ce moment-ci que je me rendis compte que c'est lui que je veux.
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MessageSujet: Re: NATE&DEMELZA ◭ « I feel horrible. »   Lun 5 Aoû - 20:29







And I'm scared
Certain moment, du moins ceux classés dans les catégories marquante, tragique et spéciale, on a l’impression de les vivre au ralenti, comme si le temps avait décidé qu’il n’y avait pas besoin de se pressé, qu’il fallait vivre cette instant complètement à fond et ne pas en manquer une seconde. Sauf que parfois, on aimerait que cela ne soit pas le cas en appuyant sur la touche avance rapide de la vie. Je me souviens très clairement d’être sorti de l’aéroport, passant devant tout le monde, me frayant rapidement un chemin avec ma valise pour prendre un taxi. J’étais entré dans le premier véhicule qui me tombait sous la main, passant devant une vieille dame qui n’était pas du tout contente qu’on lui passe devant mais, ce n’est pas comme si j’avais le temps, comme si je pouvais me permettre de prendre le prochain taxi non, ce n’était pas quelque chose que je pouvais me permettre et pourtant…qu’est ce que j’aimerais que cela soit le cas, que mon fils n’ait rien, que l’appel de Demelza se soit passé différemment, tellement de souhaits qui ne s’exhausseront jamais. Je n’avais même pas le visage collé à la vitre, pour regarder le paysage qui déferlait au fur et à mesure que nous entrions dans Kawana waters. Mes yeux étaient tous les deux clos et je ne voulais pas les ouvrir, du moins pas avant d’avoir atteint l’hôpital.

Je ne savais même pas ce que j’allais lui dire « Salut Mickael, je suis Nate, ton père. » Non, ce n’était pas possible, je ne pouvais pas sortir ça, après tout, qui c’est ce que Dem’ avait pu lui dire sur son père, qu’il était mort ? Qu’il ne sait pas qu’il a un fils ? Qu’est-ce qu’elle avait bien pu lui raconter ? Dans tout les cas, je voulais que cet enfant sache qui j’étais, car maintenant que j’étais père, il n’était pas question que je lâche l’affaire avec Demelza, elle allait devoir continuer sa vie en sachant que j’en ferais de nouveau partie et qu’elle n’y pourrait rien changer. Le taxi s’arrêta devant l’hôpital, un immense bâtiment surplombé de lettre qui formait le titre « Caloundra Hospitale ». Je payais le chauffeur lui donnant un petit extra, car je n’avais en aucun cas envie d’attendre qu’il me rende la monnaie. Je sortie ma valise du coffre de la voiture et regardais l’hôpital durant une fraction de seconde avant de faire mes premiers pas à l’intérieur. S’il y avait bien une chose que je détestais, c’était cette odeur nauséabonde et qui avait tendance à rester accrocher sur nos vêtements, une odeur de javel et de maladie. Je fis une halte devant le guichet de réception, demandant la chambre de Mickael Lincoln, la femme derrière le comptoir me regarda de haut, soupira et me sortit un « seulement la famille à le droit de visite. » Je soupirais, cela faisait à peine trente secondes que je lui parlais et elle me prenait déjà la tête. Je passais ma main sur mon front et déglutis avant de reposer mon regard sur elle. « Je suis son père. » Soufflais-je tout en m’accoudant au guichet. Elle poussa un petit « ah » avant de tapoter sur le clavier de son ordinateur, elle mit quelques secondes avant de trouver la fiche de Mickael puis, elle me regarda de nouveaux dans les yeux. «  Deuxième étage, chambre 154, les visites prennent fins à 18 heures. » Je ne pris même pas le temps de la remercier, car de un, j’en avais aucune envie et de deux, je n’avais pas le temps. C’était donc sans attendre que je me précipitais jusqu’à l’ascenseur, appuyant sur la touche du deuxième étage jusqu’à ce que les portes se referment. Une fois celle-ci close, une chanson rempli le silence, le genre de mélodie kitch qui reste coincée dans votre esprit et vous rend dingue.

La nervosité passa un niveau, faisant trembler tout mes membres. Je secouais mes mains et pris plusieurs longues inspiration pour me calmer mais, cela n’avait aucun effet sur moi, comme à chaque fois. Le ding qui annonce que la porte s’ouvre, me semblait être le son d’une cloche que l’ont fait retentir avant un combat de boxe et je ne sais pas si je devais en rire ou prendre cela comme un foutage de gueule de la part de karma. Je suivis les panneaux d’indication passant dans le couloir des chambres notées de 100 à plus et le bureau des infermières. Je lisais chaque pancartes sur les portes, jusqu’à enfin trouver la 154, à peine avais-je posé mes yeux sur les chiffres que mon cœur se mit à battre encore plus rapidement. Je posais doucement la main sur le bois, tout en pensant que de l’autre coté, se trouvait mon fils que je n’avais jamais vu auparavant et Demelza. Je ne l’avais pas vu depuis des années, elle avait sûrement changé depuis  et j’étais assez curieux de voir comment elle avait muris mais, j’étais sûr d’une chose, elle devait être aussi belle qu’avant voir encore plus. Je soupirais et toquait quelques coups avant d’entrer dans la chambre. C’était silencieux à l’intérieur et les murs de la pièce étaient aussi blancs que ceux du couloir, sauf qu’il comportait des tonnes de dessins et je devinais qu’il devait tous être de Mike. Je déglutis à nouveau et fermais la porte derrière moi avant de m’avancer, remarquant alors Dem’ assise à côté du lit de notre enfant, tenant sa main dans la sienne. Mon regard se posa directement sur le visage de mon fils, j’avais le souffle coupé en voyant notre ressemblance et le voir dans cet état me choquais plus que tout. Je serrais les dents, pour ne pas que les larmes ne se mettent à couler, je devais rester fort et puis, ce n’était pas dans mon habitude de pleurer en public. Je fis quelques pas jusqu’à atteindre le pied du lit, ma gorge était noué et je ne savais pas quoi dire devant ce gamin qui nous ressemblait à moi et Demezla. J’ouvrir la bouche mais, il me fallut un peu de temps avant qu’un son n’en sorte. « Salut Mickael, Dem.... » Ses yeux bruns comme ceux de sa maman perçaient mon regard. Je me demandais s’il savait qui j’étais, s’il accepterait de m’avoir à ses côtés.

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MessageSujet: Re: NATE&DEMELZA ◭ « I feel horrible. »   Mar 13 Aoû - 3:55



La tête posée contre le mûr, je continuais toujours à regarder Mickael dormir. Plusieurs pensées s’enchaînaient les unes après les autres. Depuis la naissance à Mickael, j’ai ignoré les questions par rapport à Nate. Chaque fois qu’il me demandait : ‘’ Maman, où est papa? Est-ce que papa travaille? Papa ne m’aime pas? ‘’ Je n’avais jamais les mots justes pour lui dire. À vrai dire, je ne savais pas trop comment m’y prendre avec lui. Je n’oserai jamais dire que Nate est mort. C’est vraiment la dernière chose que je souhaite dans ma vie. Même si j’ai quitté ma ville natale pour m’éloigner de lui, je tiens énormément. Ça sera cruel de penser à la mort de celui qu’on aime depuis toujours… Je me trouvais tellement conne en ce moment. J’aurai envie de me frapper contre le mûr et ne plus jamais me réveiller. Dans quoi je me suis embarquée merde? Je suis venue à Kawana Waters prétendant d’élever notre fils seule, sans l’aide de personne. Je voulais jouer l’indépendante, et maintenant je me retrouve à l’hôpital, attendant que Nate vienne m’aider. Afin que Mickael se rétablisse, il avait besoin d’une greffe de la moelle épinière et seulement Nate pouvait le faire… Il doit me trouver hypocrite. Non mais c’est vrai? Je l’appelle quatre ans plus tard, annonçant que nous avons un fils ensemble depuis la dernière soirée et que j’ai besoin de lui à Kawana pour une greffe. Le destin souhaite qu’on se retrouve de nouveau… Je venais directement perdre sa confiance à la minute même. Une boule se créait à l’intérieur. J’allais littéralement craquer. Je voulais vivre dans la sainte paix. LA SAINTE PAIX! Est-ce que c’est trop demandé? Je pensais vraiment que j’allais réussir à avancer sans aucun problème. À chaque fois que je regardais droit dans les yeux à Mickael, je voyais Nate à l’intérieur de lui… Il me faisait remémorer toutes les moments que j’ai vécus avec lui, surtout quand on avait couché ensemble… Le premier contact physique qu’on a eu… Le moment magique que j’ai tant attendu… Je passais mes journées à penser qu’à Nate. Je me mettais en question la même chose. Est-ce que c’était une bonne idée de le fuir? Est-ce que j’ai fait la bonne chose de coucher avec lui? Pourquoi je suis ici, alors que je pouvais être avec Nate à l’heure actuelle? J’avais besoin de réponses… J’ai bien beau de faire ma indépendante, mais j’ai besoin de quelqu’un pour me guider dans le droit chemin. Sincèrement, je suis perdue et je ne sais plus ce que je dois faire. J’ai juste envie d’éclater en sanglot et me pitoyant sur mon sort. Et puis, la porte se mettait à s’ouvrir. Nate entrait dans la pièce, se dirigeant vers Mickael pour le voir pour la première fois. Mes idées sombres disparaissaient d’un seul coup. Je le fixais intensément au point que ça peut devenir agaçant. Il était devant moi… Le père de mon fils était sous mes yeux. Je ne rêvais point. Je n’en croyais pas les yeux. Il n’avait pas changé. Il était toujours aussi beau que la dernière fois que je l’ai vu. J’avais une simple envie de poser une main sur sa joue et la caressant en l’embrassant… Il lui fallut un certain temps avant de dire quoi que se soit. Lorsqu’il disait un mot, je tournais la tête vers Mickael qui était toujours endormi. Je me mettais à sourire un peu. C’était le portrait craché de Nate… Et puis, il m’interpella par mon surnom. Je relevais alors mon regard vers lui, laissant continuer ce qu’il avait à dire. Je me redressais doucement du lit, finissant par lui parler. « Merci d’être venu Nate… Je t’en dois une maintenant… » Dis-je en baissant la tête, jouant nerveusement avec mes doigts. Un tic qui se produisait souvent quand je me sentais coupable. Je me culpabilisais de ce que je lui faisais vivre présentement. Je me sentais horrible, mais vraiment horrible. La peur s’entremêlait aussi… J’avais tellement peur qu’il me dise qu’il me déteste après avoir su tout ce que je lui ai caché. Je ne lui en voudrais pas, car je sais que ce n’était pas bien ce que je lui ai fait.

Par contre, il y avait de la joie que je ressentais à ce moment précis. Vous devez me trouver folle de ressentir ça alors que mon fils est gravement malade. Je ressentais de la joie parce que j’ai su ce qui me manquait pendant tous ces quatre ans à désespérer. Je passais souvent des nuits blanches, étant incapable de dormir. Maintenant, je voyais plus clair… J’étais capable de m’ouvrir les esprits. Et vous savez pourquoi? Tout ce que j’avais besoin depuis le début, c’était d’être réunir avec l’homme que j’aime et notre enfant. La peur l’avait remporté et je me suis enfoui comme une vraie trouillarde. Je ne voulais pas connaître la vérité. J’avais beaucoup trop peur d’être rejetée. Pour me protéger, je suis partie comme une voleuse sans dire à personne. À présent qu’il est ici, je vais lui prouver que j’ai besoin de lui et que c’est lui que j’aime. C’est possible? Je vais devoir passer par plusieurs chemins afin de me faire pardonner. Je sais que je vais avoir du mal,  mais à la fin, ça aurait valu la peine de se battre pour l’amour qui ne s’est jamais éteint… Un amour qui me fait tant de rêves depuis des années… Je finissais par me relever du lit, prenant un gobelet en versant de l’eau dedans. J’allais alors vers Nate, lui tendis le gobelet en le regardant d’un air désolé. Je restais devant lui, n’osant pas trop dire quoi que se soit.
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MessageSujet: Re: NATE&DEMELZA ◭ « I feel horrible. »   Ven 16 Aoû - 15:08







And I'm scared
Je n’arrivais pas à croire, que l’enfant allongé dans ce lit était mon fils. Cela était tellement irréel et je savais qu’il allait me falloir un certain tant pour m’adapter à ce nouveau statut de père. J’étais le paternel d’un petit garçon qui (si mes calculs étaient correct) devait avoir environs 3 ans et quelques semaines et en plus de cela, celui-ci était malade et ce n’était pas le genre de maladie que l’ont soigne à coups de médicaments et de journées au lit non, Mickael avait besoin d’une opération et c’était pour cela que Demelza m’avait appelé, car ils avaient besoin de moi pour que mon fils puisse guérir, enfin une partie plus particulièrement de mon corps, il lui fallait de la moelle osseuse saine ainsi que compatible et je semblais être le dernier plan de secours. Je ne mentirais pas en disant que cela me mettait une sacrée pression sur mes épaules oui, la vie de mon fils reposait sur moi et j’avais peur, peur que cela ne marche pas mais, je devais de rester optimiste, car même si, j’étais furieux envers Dem’, il fallait que je reste positif sur au moins une chose et je n’avais pas besoin de me demander sur qui, j’allais déverser tout les bonnes ondes qui me restaient, cela serait Mickael. J’étais entré dans la chambre, après avoir pris un temps pour remonter le courage et la bravoure que j’avais en moi. J’essayais tant bien que mal de pas laisser la colère me gagner, les comptes à rendre seraient pour plus tard et surtout, pas devant notre fils qui avait déjà assez à géré avec son problème de santé.

Je posais mes valises dans un coin de la pièce, là où cela ne dérangerait pas les allés et retours des infirmières. Je venais de saluer mon fils, ainsi que sa mère, n’osant même pas la regarder pour l’instant. J’avais posé mes mains sur la bordure du pied du lit, fixant attentivement mon enfant qui semblait dormir profondément. Il ne me fallut pas longtemps pour comprendre qu’il n’avait pas un doux répit, vu son visage froncé par la douleur. Mes mains étaient crispées autour de la barre en métal du lit, je ne le connaissais pas, il ne m’avait jamais parlé ou regarder mais pourtant, le voir dans cet état me rendait complètement dingue. La voix de Demelza me sortit de mes pensées, je levais un peu la tête, juste assez pour la voir, sans croiser son regard. Je ne  voulais pas poser mon regard sur elle et encore moins dans ses yeux, je savais que cela ne servirait qu’à augmenter un peu plus ma colère. Je secouais doucement la tête alors qu’elle me disait m’en devoir une, sauf que j’en avais à rien faire pour la simple et bonne raison que j’étais venu pour sauvez notre fils et non pour elle. Je lui en voulais comme ce n’était pas possible d’en vouloir à quelqu’un, pourquoi ne m’avait-elle pas avoué quatre ans plutôt être enceinte de moi ? Pourquoi être partie de cette manière sans rien m’expliquer ? Une chose était sûr, elle était partie avec ma confiance mais, aujourd’hui ce n’était plus le cas et je ne savais pas si un jour, je pourrais la lui accorder à nouveau. Je chassais ces pensées de ma tête, ce n’était pas le moment de penser à Dem et moi, nous n’importions peu à ce moment-là. J’ouvris la bouche pour répondre mais rien ne sortit, je devais garder ma rage pour plus tard et pas l’étaler dans cette chambre blafarde, je me taisais pour mon fils, pour ne pas lui donner un mauvais souvenir de la première fois où ses parents se retrouvaient dans la même pièce depuis tout ce temps. « On verra ça plus tard » Lançais-je d’une voix fatigué et neutre.

C’est quand je finis ma phrase que je vis ses deux petits yeux bruns s’ouvrir, Mickael était réveillé de sa sieste et semblait se demander ce qu’il se passait ici et qui diable j’étais. Je déglutis difficilement alors que son regard était posé sur moi. C’était notre premier contact père/fils et cela était complètement dingue et irréel. « Qui es tu ? T’es un médecin ? » Me demanda-t-il après cette longue minute de silence. Je souriais tendrement tout en riant légèrement. Je passais une main dans mes cheveux en bataille et m’installait au pied du lit, sentant mes jambes faiblirent. « Je m’appelle Nate, je…je… » Expliquais-je nerveux à l’idée de lui dévoiler mon identité. Je suis ton père, dis lui Nate, c’est facile, aller courage. Je pris une grand inspiration et expirais l’air par la bouche avant de reposer mes yeux sur lui. « Mickael, je suis ton père. » Cela était rapidement sortie d’entre mes lèvres, c’était rapide et explicite, après tout, je n’avais pas besoin de lui faire un long discours pour lui faire comprendre que j’étais son paternel. Je regarde son visage enfantin, il avait l’air tellement étonné mais, la fatigue lissait son regard interloqué. Il ne dit rien, préférant regarder sa maman pour qu’on lui affirme cette vérité qui comme une pilule n’était pas facile à avaler. « C’est vrai, maman ? » Questionna-t-il d’une petite voix endormit. Je posais pour la première fois, les yeux sur Demelza en me demandant ce qu’elle comptait lui répliquer. Je la voyais correctement pour la première fois depuis quatre ans, elle n’avait pas beaucoup changé mais, on voyait clairement qu’elle avait mûri de part ses quatre années et son rôle de mère. Mes yeux glissèrent sur son jolie visage et même si j’étais en colère contre elle, je ne pouvais pas m’empêcher de penser à qu’elle point était belle même avec ces cernes sous les yeux, dû au manque de sommeil et à l’état de Mickael.


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MessageSujet: Re: NATE&DEMELZA ◭ « I feel horrible. »   Sam 7 Sep - 2:27



Je me sentais horriblement mal de devoir le faire subir ça. La vie de notre fils était entre ses mains. Il était le seul à qui je pouvais contacter et que j’étais sûr que c’était compatible. Je suis sûre à 100% que c’est lui le père, car ma première fois a été avec lui… Et c’est plusieurs mois après que j’ai su que j’étais enceinte de lui… Je pouvais très bien sentir la colère qu’il ressentait à mon égard. Je savais très bien que ça allait être difficile de se pardonner… Nate ne me regardait pas dans les yeux. Il niait mon regard. Il savait très bien qu’il allait péter les plombs devant Mickael, et ce n’est pas ce qu’il souhaitait. Je m’approchais de lui, lui remerciant d’être venu pour notre fils. Il n’avait pas très envie de bavarder. Je le regarde et c’est alors que je reculais pour lui laisser tranquille. Je n’avais pas envie qu’on commence une guerre dans la chambre devant Mickael. Je ne voulais pas qu’il nous voit se disputer. Et puis, Mickael se réveillait. Je m’approchais aussi de son lit, m’assoyant près de lui. Je regardais Nate qui s’essayait de s’identifier et puis il disait la vérité. Il ne comprenait pas trop d’où ça sortait. Et comment ça se fait que Nate, son père était maintenant devant lui… Je lui prenais doucement la main, le regardant alors en la caressant avec mon pouce. « Oui… C’est ton père Mickael… Il s’appelle Nate Gordon. Il est venu pour toi… » Je lui fis un petit sourire. Je parlais souvent de Nate lorsque Mickael dormait. Il me manquait et c’était le seul moyen pour que j’évacue ce manque. Il m’arrivait souvent de parler de lui lorsqu’il me posait toute sorte de question. Je voulais qu’il sache qu’il était parfait à mes yeux et que je ne regrette pas de l’avoir rencontrer. Mickael était le reflet de son père… Je n’ai jamais réussi à l’oublier depuis mon départ. Chaque fois que je regardais Mickael, c’était Nate dont je voyais. Il avait certains traits de moi, comme le teint, son joli petit nez, ses cheveux etc… Pour le côté caractère et physique, c’était mini-Nate. Je redressais alors le lit, pour qu’il puisse voir son père de plus près. Je tapais sur le lit à côté de Mickael pour que Nate puisse s’asseoir. Notre fils n’arrivait pas à gober l’information. Il était fatigué et n’avait trop la force de réfléchir. « Repose-toi… On en parlera plus tard.. » Je venais embrasser le front à Mickael en relevant les draps sur lui.
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MessageSujet: Re: NATE&DEMELZA ◭ « I feel horrible. »   Sam 14 Sep - 18:08







And I'm scared

Si ma mère était avec nous, elle dirait sûrement que Mickael me ressemble comme deux gouttes d’eau, quand j’avais son âge et c’était vrai que je voyais certains côtés de lui en moi-même. Ce qui voulait dire qu’il n’y avait aucun doute sur sa paternité, il était bien mon fils à part si Demelza avait rencontré entre temps mon sosie, chose que je ne pensais pas être possible même si maintenant j’aurais de quoi avoir des doutes. En m’apprenant cette nouvelle Dem’ avait perdu ma confiance mais, je savais qu’elle n’irait pas jusqu’à mentir sur des choses aussi sérieuses comme notre fils. Ma meilleure amie me manquait, depuis le jour où elle était partie au loin, je n’étais plus vraiment le même, car elle avait pris une partie de moi et de mon cœur dans sa fuite jusqu’à Kawana Waters. Je n’osais même pas poser mes yeux sur elle, de peur que ma colère mêlé à ses années d’absence ne prenne le dessus. La chose la plus importante n’était pas nous deux mais, le fruit de notre première et seule nuit à deux même si, viendrait un moment où je mettrais les points sur les "i", oui je lui dirais de vive voix ce que je pense et ressens de toute cette histoire. Mike me regardait, ahuris et confus à l’idée que je sois son père, il fallait dire qu’il était assez fatigué entre les médicaments et sa leucémie. A cette idée, je me demandais quand allait avoir lieu l’intervention, car le plus tôt serait le mieux, enfin il n’y avait pas besoin d’être un docteur pour savoir ce genre de chose. Je souris à mon fils, m’approchant de lui et de Dem’ pour m’installer à ses côtés. Mon sourire était figé sur mes lèvres, je n’étais pas heureux, au contraire tout ce que pouvait exprimer mon visage était la peur et la colère caché son un sourire se voulant chaleureux et sûr. Je passais une main dans les cheveux bruns de Mickael avant de la poser sur ma cuisse, je ne savais pas vraiment comment m’y prendre et comment un père devait réagir face à cette scène. Que ferait mon père ? Qu’est-ce qu’il dirait pour remonter le moral ? Comment se comporterait-il ? J’étais complètement paumé et espérais vraiment que cela vienne naturellement en moi, même si je savais que j’allais faire mon possible pour construire une relation solide entre mon fils de quatre ans et moi. Je le regardais fermer les yeux, retournant dans les bras de Morphée, là où ses rêves étaient bien mieux que sa propre réalité.

Doucement, je me levais et marchais jusqu’à la grande fenêtre de la pièce dont l’une des vitres était encore ouverte. Je postais devant la vue, respirant à plein poumons pour me calmer, il fallait que je me relaxe, que je fasse une pause juste quelques secondes afin de faire à nouveau face à cette scène. J’avais surtout envie de fumer, prendre ma dose de nicotine mais, j’étais dans un hôpital et je ne voulais en aucun cas quitter Mike et Dem pour ça. Je me retournais remarquant alors mon fils endormit paisiblement et sa mère veiller sur lui. « Couloir…s’il te plait. » Murmurais-je pour ne pas réveiller le bambin. « Il faut qu’on parle. » ajoutais-je toujours tout bas. Je marchais directement jusqu’à la porte d’entrée et l’ouvris sans faire de bruit avant de sortir. L’odeur de javel et de maladie était encore plus forte dans le couloir. Comment font les gens pour travailler avec cette senteur, surtout que celle-ci restait si bien accrocher aux vêtements. J’entendis Demelza fermer la porte derrière, je me retournais pour lui faire face, plongeant pour la première fois mon regard dans le sien sans le fuir. C’était tellement bizarre mais, il fallait que je passe outre et que je me concentre. « Je veux tout savoir, ce qu’il s’est passé, l’avis des docteurs, tout. » Lançais-je d’une voix neutre.


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MessageSujet: Re: NATE&DEMELZA ◭ « I feel horrible. »   Mar 22 Oct - 2:15



Je voyais clairement qu’il m’en voulait au point même de ne plus me parler. Je savais que j’avais agi comme une conne en fuyant. J’étais encore une gamine dans ce temps. J’avais peur d’affronter la vérité. J’avais si peur qu’il me rejette suite à notre nuit. Il était comme mon frère, mais des sentiments se sont développés avec le temps. J’aurai dû tout mettre ça au clair avant même de partir. Je n’ai jamais espéré qu’on en vient jusqu’à là, mais le destin a choisi ainsi. Quand j’ai su pour le bébé, j’étais tellement terrifiée à l’idée d’être enceinte. C’était la première fois que je couchais avec un mec que j’aimais à être folle et que je tombais enceinte de lui. Je devais porter son enfant pendant neuf mois qui m’a paru une éternité. Je m’étais toujours imaginé qu’on allait être regroupé en famille une fois.. Je l’avais souvent imaginé cette scène quand j’étais enceinte. Je voyais Nate à mes côtés en train de me supporter et me câliner le ventre. J’enviais les mamans qui avaient leurs copains à leurs côtés. Je n’avais pas ce genre de soutien en venant à Kawana Waters. Je devais élever l’enfant seul. Il me manquait énormément. J’avais envie de lui sauter dessus et lui serrer dans mes bras. J’étais heureuse de le revoir, mais je savais très bien que je devais me faire pardonner tout d’abord. Ça n’allait pas être facile, mais j’allais tout faire pour régler ce problème. Mes sentiments sont toujours présents. Je l’aime toujours autant. En ce moment, ce n’est pas moi qui suis important. C’est plutôt notre fils.

Je me levais suite à ses dires en allant le rejoindre dans les couloirs. Lorsque la porte de la chambre à Mike se fermer, j’étais maintenant face à lui. Je l’écoutais parler et baissant les yeux. Je me sentais mal de ce qui se passait. Je ne veux pas faire pitié, mais j’étais si mal pour ce que je devais lui faire subir. Je prenais une grande respiration et relevant mon regard vers lui. « Il a besoin d’une greffe de la moelle épinière à cause de la leucémie. Le docteur a dit qu’à la suite de cette opération, il sera en forme comme avant. Comme je te l’ai dit au téléphone, il faut que ça soit la moelle épinière partenelle… Je ne suis pas compatible avec lui. Quelques mois avant que t’arrive, il a commencé à être facile. Ce n’était pas lui. Il était toujours enjoué et souriant. Il était toujours malade et fatigué. C’est grâce à ça que j’ai su qu’il avait la leucémie… » Je me pinçais la lèvre. Je m’attendais déjà à qu’il vienne me donner une gifle en pleine visage. Je savais que sa colère montait de plus en plus au fur et à mesure que je parlais. Je suis une personne horrible.
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MessageSujet: Re: NATE&DEMELZA ◭ « I feel horrible. »   Jeu 24 Oct - 12:38







And I'm scared

DAMN IT! J'AI FAIS EDITER AU LIEU DE CITER!

Nate, tu as un enfant, un garçon qui a trois ans, il est leucémique et va mourir si tu ne lui donnes pas de ta moelle épinière, parce que tu vois, il semblerait que tu sois le seul à être compatible. En plus de ça, c'est Dem' sa mère, tu sais celle qui te hante encore parfois la nuit et que tu n'as plus revu depuis que vous avez couché ensemble il y a de ça quatre ans. Voilà ce que j'essayais de faire rentrer dans mon crâne, mais mon cerveau avait beaucoup de mal à assimiler tant de choses à la fois, surtout qu'avec l'avion, le petit décalage horaire et le besoin de caféine, c'était encore moins facile. Je venais d'annoncer à Demelza que j'acceptais de faire don, après tout, il était hors de question que je dise non. Elle me regarda et m'offrit l'un de ses sourires alors qu'elle me remerciait de faire ça. Pensait-elle que je dirais non ? Je ne pense pas, après tout, elle me connait assez pour savoir ce que je suis capable de faire et de penser. « Il n'a pas de quoi me remercier, il est mon fils. Quel père pourrait dire non. » Expliquais-je, tout en croisant les bras, adosser contre le mur.

J'avais vraiment l'impression qu'une bombe avait éclatée ou qu'une tornade avait décidé de faire le ménage et de ramener les choses du passé faire un petit coucou au présent. Je ne quittais pas Dem' du regard, l'écoutant attentivement ressasser notre histoire, m'expliquer ce qu'elle croyait que je pensais le soir où tout à mal tourner, enfin...Il y a quand même du bon dans cette histoire, Mike. Je ne savais pas quoi dire ou encore quoi penser. « Oui, comme tu le dis si bien, tu t'es fait des idées pour rien. » Répliquais-je, d'une voix légèrement sèche. J'étais en colère contre nous, mais j'en voulais à la mère de mon fils de m'avoir caché sa grossesse. J'avais été absent pendant ses trois années. Je n'avais pas été là quand il a dit son premier mot ou encore apprit à marcher. Je ne l'ai jamais pris dans mes bras quand il venait à peine de naitre...je lui en voulais pour ses moments jamais vécus. Elle menait le chemin jusqu'à la cafeteria et je la suivais, tout en me disant à quel point cette histoire était compliquée. J'avais besoin d'une dose de caféine, cela me permettrait de me rebooster et d'y voir un peu plus clair. Arriver à la cafeteria, je suivis les instructions de Dem, m'installant à une table écartée des autres, loin des oreilles curieuses. Je me passais les mains sur le visage, me demandant si tout cela était réel ou si je dormais et que je faisais l'un de ses rêves bizarres. Une partie de moi voulait que cela soit un mauvais rêve ,mais une autre souhaitait continuer, intéressé par ses retrouvailles peut ordinaire et la nouvelle de cette paternité. Dem' revint quelques minutes plus tard et déposa devant moi un café qui semblait assez chaud vu la fumée qui s'en dégageait. Deux sucres et deux laits, elle savait encore comment je prenais mon café. Un demi-sourire se dessina sur mes lèvres alors que j'attrapais la tasse. Je soufflais doucement sur le liquide chaud, déposant mes lèvres sur le rebord afin de savoir si je pouvais boire sans me bruler la langue. Je m'aventurais, buvant quelques gorgées du café en grimaçant. C'était bouillant et amer, pourquoi les cafés des hôpitaux sont si mauvais ? Je reposais la tasse, regardant Demelza qui me proposait de m'héberger. Je restais sans bouger, réfléchissant à l'idée de vivre avec Dem. « Je ne sais pas si c'est une bonne idée et puis...tu sais que je ne suis pas fan des canapés. » Expliquais-je en me pinçant les lèvres.


____________________________________________________



You have to stand up
before you fall down

Why’s it always stormy right before the calm? Why’s it always darkest right before the dawn? If liars can be honest, and right can be wrong. When you find a doorway, are you in or are you out? You have to stand up before you fall down. You need to get lost before you get found.


Dernière édition par Nate M. Gordon le Mar 26 Nov - 17:36, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: NATE&DEMELZA ◭ « I feel horrible. »   Mar 26 Nov - 0:55



J’ai merdé et je le sais. Je voulais être en mesure de me débrouiller. Tout allait bien avant même que Mickael tombait gravement malade. Ma moelle épinière n’était pas compatible avec le sien. Je ne pouvais pas demander à un inconnu de me faire un don. C’est pour ça que j’ai finalement craché la vérité. J’ai pris le courage à deux mains et j’ai appelé Nate. Je me sentais affreusement mal. Je savais très bien qu’il devait me trouver hypocrite de ma part. Oui je sais… Je l’aime vraiment.. Je l’ai toujours aimé… Ça n’a jamais changé depuis que je suis partie. Après qu’on aille coucher ensemble, on ne s’est donné aucune nouvelle.

À l’extérieur de la chambre, je lui expliquais en détail ce qui se passait avec lui. Je m’appuyais le dos contre le mûr à ses côtés et levant mon regard vers le plafond. Je me sentais coupable de ce que je lui faisais vivre. J’avais l’impression de le forcer et qu’il n’avait pas le choix d’accepter. Au moment où il me disait qu’il acceptait le don, je lui répondis un sourire. « Merci.. » Je tournais alors la tête vers lui en le regardant. Il était toujours aussi et séduisant. À ce moment précis, j’aurai simplement envie de lui serrer dans mes bras et lui dire à quel point je suis désolée. Je ne veux pas le brusquer ou faire quoi que se soit. Ce n’était pas le moment et je pouvais très bien attendre. L’important, c’est notre fils… « Je croyais que tu ne voulais plus me parler depuis qu’on a couché ensemble… Le froid s’est inséré entre nous et je croyais que c’était terminé entre nous. En fait, non! En venant ici, je suis tombée enceinte de toi… J’ai hésité à t’appeler pour t’annoncer que tu allais être père, mais je ne l’ai pas fait. La peur l’emportait. J’avais peur que tu me rejettes et que tu ne voulais pas me voir… Je me faisais des idées pour rien. Je sais que j’aurai dû et j’en suis désolée Nate… » Expliquais-je en le regardant. J’avais juste envie de pleurer. Je me sentais horrible comme personne. Comment une mère peut empêcher son fils de voir son père? Pourquoi j’avais si peur? Peut-être parce que je ne voulais pas qu’il me rejette… Je préférais plutôt de penser qu’il ne veut pas me voir que savoir qu’il ne voulait plus de moi définitivement. Ça sera comme si quelqu’un me poignarderait dans mon dos. « Oui allons s’y… » Je me redressais et commençant à marcher avec lui vers la cafétéria. Nous arrivons peu de temps après. Je demandais à Nate d’aller s’asseoir et j’allais nous chercher deux cafés. Une fois que j’avais nos cafés, je venais le rejoindre en m’assoyant en face de lui. Je déposais son café près de ses mains. « J’ai mis deux sucres et deux laits comme tu les aimais… » Je fis un petit sourire, espérant que ça va lui changer un peu d’idée en sachant que je me rappelais toujours ce qu’il aimait. Je sais que ça n’allait pas changer ce qu’on traverse présentement, mais je veux qu’il sache que je ne l’ai pas oublié… « Tu sais… Tu peux t’héberger chez moi au lieu d’aller dans un hôtel… Ça me fera plaisir de t’accueillir… »
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MessageSujet: Re: NATE&DEMELZA ◭ « I feel horrible. »   Mar 26 Nov - 17:35







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Nate, tu as un enfant, un garçon qui a trois ans, il est leucémique et va mourir si tu ne lui donnes pas de ta moelle épinière, parce que tu vois, il semblerait que tu sois le seul à être compatible. En plus de ça, c'est Dem' sa mère, tu sais celle qui te hante encore parfois la nuit et que tu n'as plus revu depuis que vous avez couché ensemble il y a de ça quatre ans. Voilà ce que j'essayais de faire rentrer dans mon crâne, mais mon cerveau avait beaucoup de mal à assimiler tant de choses à la fois, surtout qu'avec l'avion, le petit décalage horaire et le besoin de caféine, c'était encore moins facile. Je venais d'annoncer à Demelza que j'acceptais de faire don, après tout, il était hors de question que je dise non. Elle me regarda et m'offrit l'un de ses sourires alors qu'elle me remerciait de faire ça. Pensait-elle que je dirais non ? Je ne pense pas, après tout, elle me connait assez pour savoir ce que je suis capable de faire et de penser. « Il n'a pas de quoi me remercier, il est mon fils. Quel père pourrait dire non. » Expliquais-je, tout en croisant les bras, adosser contre le mur.

J'avais vraiment l'impression qu'une bombe avait éclatée ou qu'une tornade avait décidé de faire le ménage et de ramener les choses du passé faire un petit coucou au présent. Je ne quittais pas Dem' du regard, l'écoutant attentivement ressasser notre histoire, m'expliquer ce qu'elle croyait que je pensais le soir où tout à mal tourner, enfin...Il y a quand même du bon dans cette histoire, Mike. Je ne savais pas quoi dire ou encore quoi penser. « Oui, comme tu le dis si bien, tu t'es fait des idées pour rien. » Répliquais-je, d'une voix légèrement sèche. J'étais en colère contre nous, mais j'en voulais à la mère de mon fils de m'avoir caché sa grossesse. J'avais été absent pendant ses trois années. Je n'avais pas été là quand il a dit son premier mot ou encore apprit à marcher. Je ne l'ai jamais pris dans mes bras quand il venait à peine de naitre...je lui en voulais pour ses moments jamais vécus. Elle menait le chemin jusqu'à la cafeteria et je la suivais, tout en me disant à quel point cette histoire était compliquée. J'avais besoin d'une dose de caféine, cela me permettrait de me rebooster et d'y voir un peu plus clair. Arriver à la cafeteria, je suivis les instructions de Dem, m'installant à une table écartée des autres, loin des oreilles curieuses. Je me passais les mains sur le visage, me demandant si tout cela était réel ou si je dormais et que je faisais l'un de ses rêves bizarres. Une partie de moi voulait que cela soit un mauvais rêve ,mais une autre souhaitait continuer, intéressé par ses retrouvailles peut ordinaire et la nouvelle de cette paternité. Dem' revint quelques minutes plus tard et déposa devant moi un café qui semblait assez chaud vu la fumée qui s'en dégageait. Deux sucres et deux laits, elle savait encore comment je prenais mon café. Un demi-sourire se dessina sur mes lèvres alors que j'attrapais la tasse. Je soufflais doucement sur le liquide chaud, déposant mes lèvres sur le rebord afin de savoir si je pouvais boire sans me bruler la langue. Je m'aventurais, buvant quelques gorgées du café en grimaçant. C'était bouillant et amer, pourquoi les cafés des hôpitaux sont si mauvais ? Je reposais la tasse, regardant Demelza qui me proposait de m'héberger. Je restais sans bouger, réfléchissant à l'idée de vivre avec Dem. « Je ne sais pas si c'est une bonne idée et puis...tu sais que je ne suis pas fan des canapés. » Expliquais-je en me pinçant les lèvres.


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Why’s it always stormy right before the calm? Why’s it always darkest right before the dawn? If liars can be honest, and right can be wrong. When you find a doorway, are you in or are you out? You have to stand up before you fall down. You need to get lost before you get found.
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MessageSujet: Re: NATE&DEMELZA ◭ « I feel horrible. »   Jeu 9 Jan - 19:00



Je voyais très bien qu’il avait du mal à digérer tout ce qu’il venait de découvrir. Je savais que c’était trop brusque de savoir que j’ai un enfant avec lui et qui est leucémique. Et celui-ci a besoin de sa moelle épinière puisse est le seul avec qui il est compatible. Je me sentais horrible en ce moment. Mes mains tremblaient. À partir de moment, il fallait vraiment que je gagne de nouveau la confiance à Nate. Je ne veux pas le laisser partir aussi facile. Je croyais être capable de me débrouiller seule. Au final, c’est toujours vers lui que je demande de l’aide et il y a aucune fois qu’il a refusé de m’aider… J’en suis reconnaissante.

J’expliquais tout l’histoire avec les détails nécessaires. Suite à sa réplique, je comprenais qu’il m’en voulait. Je ne lui en voulais pas, parce que c’était tout à fait normal. Il lui fallait du temps pour se calmer. Si je lui avais tout dit dès le départ, rien de tout ça se serait passé. On sera peut-être encore ensemble non? Je ne sais pas… C’était plutôt la peur qui m’a fait réagir de la sorte. On se dirigeait vers la cafétéria. Je le laissais s’installer. Quant à moi, j’allais nous chercher du café. On en avait besoin après tout, surtout lui. Il devait être crevé à cause du décalage horaire. Je revenais vers lui avec les cafés dans les mains. Je le déposais devant lui et m’assoyant devant lui. « Je dormirai sur le canapé et tu prendras ma chambre. Il n’y a pas de mais. J’insiste que tu viennes à la maison… Tu pourras passer un peu de temps avec notre fils. Tu ne me déranges surtout pas. Je veux vraiment que tu viennes… » Disais-je, le suppliant du regard. Je savais que ça allait le gêner que je dorme sur le canapé, mais je m’en foutais. Je ne voulais pas qu’il se ruine en se logeant dans un hôtel. Après tout ce temps perdu, j’ai envie de me racheter. Je veux lui prouver que je tiens énormément à lui et surtout à nous.
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