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 JOHN}Tell me what's wrong with my brain because I seem to have lost it.

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MessageSujet: JOHN}Tell me what's wrong with my brain because I seem to have lost it.   Jeu 10 Oct - 11:14

Let's hit the beach.

Le vent glissait sur ma peau telle une caresse, alors que le soleil réchauffait doucement mon corps perlé de gouttes d'eau de mer. Coucher sur le ventre, j'écoutais de la musique sur mon ipod, les yeux fermés, j'étais en osmose parfaite avec moi-même et je prenais tout le temps pour profiter de chaque seconde. Ma tête était vide de toutes pensées et je pouvais sentir sur mes lèvres, un fin sourire procuré par le bonheur de cet instant si simple et pourtant, si apprécier.J'avais même fait une petite playlist rien que pour cette journée, les musiques douces régnaient en maître, afin de satisfaire mon envie de cocooner tranquillement sur la plage du Maroochy Surf Club. L'un des points positifs, quand on est riche, c'est tous ces endroits VIP qui permettent d'éviter les endroits publics bien trop bondés et où, on ne sentant pas parler. Ici, il n'y avait pas d'enfant en pleure, ni de vendeurs indépendants qui criaient pour vendre des boissons et aucun frisbees volant qui vous tombent dessus. C'était un vrai coin de paradis que l'on pouvait s'offrir si on y mettait le prix. Je soupirais doucement savourant le moment présent tout en repensant à cette semaine chargée que j'avais eue avec le gala de charité, que j'avais organisé pour la famille Fawkes. J'avais encore fait du bon travail, il faut dire que, quand on met toute sa volonté et son attention sur une chose, il est assez facile de la réussir. Il n'y avait pas eu beaucoup d'incident, juste quelques petits problèmes techniques très vite réparés par l'équipe technique, que j'avais engagé pour la soirée, ils étaient les meilleurs dans leur travail et je faisais toujours en sorte d'avoir cette entreprise dans mon équipe. A peine m'étais-je concentrée sur ce gala, que ma rencontre avec John vint bondir dans mon esprit tel un grain de maïs qui chauffe jusqu'à devenir un pop-corn. Des années étaient passées, sans que je ne le vois réapparaître, je m'étais habituée à cette vie sans John Fawkes pour m'embêter, à vrai dire, c'était un vrai plaisir...un plaisir qui avait pris fin hier soir. Il avait gagné en maturité et cela lui allait plutôt bien, John n'était qu'un adolescent qui venait à peine d'avoir sa majorité, quand il s'en était allé et il était revenu en un jeune adulte qui n'avait pas perdu de son charme, au contraire, il en avait gagné. Ma haine envers lui avait bien sûr, été au rendez-vous et j'avais pu observer, qu'elle était tout aussi forte qu'au début. Mais...il y avait quelque chose de nouveau, quelque chose d'incompréhensible qui s'était éveillé en moi et cela me rendait assez dingue....Aller dis le, Jaz, dis le... Cet idiot de Fawkes me fait de l'effet ! Voilà, je l'avoue, je l'ai dit, il m'attire ! Pourquoi il fallait que cela tombe sur moi ?! Jamais auparavant, je n'avais éprouvé ça, il était seulement que l'abruti qui avait toujours le mot pour m'énerver maintenant, il était devenu sexy à mes yeux. C'était le revers de la médaille, karma c'était sûrement dis « Ok, tu passeras des années sans lui mais, à son retour tu tomberas sous son charme », saloperie de karma ! D'accord, je le trouve très beau mais, ce n'est pas pour autant, que je me laisserais faire ! Je pouvais très bien vivre avec et ne jamais succombé, il faut dire que la haine que j'avais pour lui était une grande alliée. Et puis, s'il m'arrivait de vouloir céder à la tentation, je n'avais qu'à me rappeler l'une des humiliations qu'il m'avait fait subir et cela ferait l'affaire. N'empêche, il avait toujours le goût pour les poupées Barbies peroxydées, qu'est-ce qu'il pouvait bien trouver d'attirant chez elles ? Bon Jaz' n'y pense pas, ça ne sert à rien du tout et en plus de cela, tu gâches ta somptueuse journée relaxante. Il ne mérite pas que tu penses à lui et dis-toi que de toute façon, tu ne croiserais pas son chemin si souvent. Oui, c'était juste sur le coup et maintenant, ça va passer et tu vas reprendre ta petite vie tranquille.

Je me retournais sur le dos, sentant que le soleil avait assez chauffé cette partie-là de mon anatomie. Bronzer, c'est bien mais, je n'avais pas envie de me retrouver aussi rouge qu'une crevette. Je soupirais doucement, avant de reposer ce même sourire enchanteur sur mes lèvres, c'était tellement agréable de passer du temps rien qu'avec soit même, de laisser les secondes passer sans rien faire, juste pour une fois. J'ouvris doucement les yeux, revenant à la réalité qui n'était pas si dure vu, la magnifique vue de la mer et du ciel bleu azur, sans trace de nuage. Oui, c'était vraiment une très belle journée et rien ne pouvait venir la gâcher. Dans mes oreilles, Missy Higgins chantait "Secret" une chanson qui méritait pleinement sa place dans ma sélection, la mélodie était douce avec une pointe de mystère et de sensualité. Bien entendu, je connaissais les paroles par cœur pour avoir écouté cette chanson une centaine de fois, dans ma voiture et chez moi. D'habitude, je l'accompagnais durant les passages que j'appréciais le plus et bien entendu, je ne pus tenir plus longtemps avant de chanter doucement et en accord avec Missy, le refrain. « Cause you've got a secret, don't you babe... » Ma tête bougeait doucement au rythme de la musique et mes mains tapotaient doucement mon ventre aux coups de la batterie. « Where I'm from is a lock and key, if you'd be so kind as to follow me I will show you the way to the rest of my sins... » Je continuais de pousser la chansonnette tout en continuant de battre se rythme si envoutant. C'était vraiment parfait...


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MessageSujet: Re: JOHN}Tell me what's wrong with my brain because I seem to have lost it.   Jeu 10 Oct - 13:22

Tu penses que le temps efface les blessures et puis tu te réveilles un jour en réalisant qu'il n'efface rien. Il redessine les contours de ta vie, lui donn une couleur différente mais laisse intacts les événements du passé. Si le temps ne change pas la vie, cela ne veut pas dire que la vie ne nous a pas changé. Et je m'apprête à découvrir qui tu es devenu aujourd'hui, qui tu es... pour moi.
Let's hit the beach


Je me suis réveillé avec la gueule de bois. J'ai encore fait l'idiot hier... Je n'aime pas voir mon père dans cet état et en plus, j'ai du mal à supporter qu'il soit gentil avec moi, parfois. Depuis que je suis revenu, je sens bien qu'il culpabilise de me freiner dans ma carrière et il a des moments où il s'adresse à moi bizarrement. Du coup, je le fuis. Je n'aime pas de le sentir si faible, ça me fait peur. Hier soir, j'ai profité de cette peur pour renouer avec mon ancienne vie. J'ai été dans un petit bar peu fréquenté et je me suis pris une bonne cuite. Trois inconnues étaient à mes côtés, deux d'entre elles semblaient toujours s'y trouver quand je me suis réveillé ce matin. Le plus bizarre c'est que je ne pense pas avoir couché avec elles, je pense que je suis déprimé mais pas à e point là. Elles devaient être ivres aussi et je les ai ramassées et ramenées chez moi pour ne pas leur risquer des troubles avec des mecs moins galants que moi. Ou peut-être qu'elles étaient ensemble? Je souris à l'idée en même temps que je rattache ma cravate autour du cou. Mon reflet palot me nargue dans la glace de ma salle de bains et soudain je réalise qu'il fait beau dehors et que je n'ai pas à aller travailler. Je délaisse ma chemise après avoir dénouer la cravate et enfile un jeans avec un t-shirt blanc, col en v. C'est un beau temps pour aller me promener sur la plage.

J'ai été intelligent pour le coup, le chauffeur m'a déposé juste à côté d'une plage privée. Voyant le nombre de voitures qui s'agglutinent sur la route, je suis content de ne pas avoir pris le volant tout seul. Je rappellerais Serge quand j'aurai fini de me prélasser au soleil. Je demande au gérant du complex devant lequel je passe de m'apporter une serviette. Il s'exécute et je m'aventure sur le sable chaud qui brûle les plantes de mes pieds. Au bout d'un moment la chaleur se fait intenable et je décide de marcher dans la partie mouillée du sable afin d'éviter d'avoir à me passer une pommade le soir.

A quelques mètres de moi, il me semble reconnaître une silhouette qui se retourne sur sa serviette. Je ne l'ai plus vue pendant si longtemps que je ne peux me permettre d'affirmer avec conviction que c'est elle mais je jurerais... oui c'est elle. Malgré moi je souris: l'après-midi va être pimentée. Jaz a toujours été une gamine avec du tempérament et elle m'a souvent agacé à me tenir tête lorsque j'étais un jeune écervelé. Mais aujourd'hui je reconsidère ce rapport de force sous un autre angle. La vieillesse, la sagesse peut-être, me font aimer les femmes qui tentent de me résister. Tentent seulement parce qu'il serait fou de croire pouvoir me résister réellement. Je n'ai jamais envisagé Jaz sous un angle féminin de conquête potentielle et aujourd'hui encore je ne le fais pas, mais en la voyant ainsi allongée sur le sable, je réalise qu'elle a plus d'un atout. Seulement je n'avais pas remarqué que depuis deux minutes je suis arrêté et je la regarde sans bouger, ce qui me vaut les injures d'une demoiselle d'à peine quinze ans à qui je fais de l'ombre. Je baisse mes lunettes de soleil d'un geste magistral et la dévisage avant de dire : "Ne soyez pas grossière mademoiselle. Cela vous fait perdre de votre charme." Elle me regarde ahurie et je sais qu'elle s'est perdue dans mon regard. De blanche, elle est passée à rouge en un quart de seconde. J'ai un effet bien plus sympathique que le soleil... mes brûlures se dissipent plus vite lorsqu'elles sont physiques uniquement. Je m'avance vers Jaz et m'interpose entre son soleil et elle. Elle chantonne tout doucement et je ne peux m'empêcher de rire.

- Jones, si on m'avait dit que tu rêvais d'être chanteuse, je ne l'aurais pas cru. Je rebaisse mes lunettes de soleil tout en inclinant la tête pour la regarder et ajoute: "D'ailleurs, je te déconseille de te lancer dans le métier." Je préfère ne pas expliquer pourquoi je lui dis cela, elle pourra ainsi s'imaginer que je lui fais une remarque peu sympathique sans que je n'aie rien fait.

J'étale ma serviette sur le sol, m'assied dessus et tout en enlevant mon t-shirt, je lui dis avec mon air cynique: "Evidemment, ça ne te gêne pas que je m'installe près de toi?" Ce n'est pas une question, c'est juste une manière de lui faire savoir que peu m'importe son avis, je fais ce que je veux. Et je le lui fais savoir: "Parce que moi j'ai envie de m'asseoir près de cette bonne vieille Jones."

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MessageSujet: Re: JOHN}Tell me what's wrong with my brain because I seem to have lost it.   Ven 11 Oct - 16:19

Let's hit the beach.

Note à moi-même : penser à prendre plus souvent des jours de repos et les passer à ne rien faire à part du shopping, des promenades avec le chien et des siestes au soleil...à vrai dire...surtout des siestes. Je me connaissais assez pour savoir qu'il fallait que j'en profite le plus possible, avant de m'en lasser, parce que...c'est toujours ce qui arrive, je m'ennuie jusqu'à trouver une autre forme d'amusement. Au départ, je croyais que j'étais comme cela qu'avec les hommes et puis, petit à petit, j'avais compris que cela ne venait pas d'eux mais, de moi, c'était l'un de mes défauts et sûrement le pire de tous. Je suis une comme une petite fille qui se lasse de ses jouets après un certain temps et j'ai beau donner du mien, cela n'aide en rien. Au dire de ma mère, je suis bien la fille de mon père, lui aussi avait toujours besoin de quelque chose de neuf, d'un nouveau but pour rythmer sa vie professionnelle. Je dois avouer avoir peur, peur que ce défaut rende ma vie sentimentale encore plus compliquée, qu'elle ne l'est déjà, bon je ne me voyais pas encore mariée et enceinte de mon premier enfant même si, cela ferait vraiment plaisir à ma chère, de me voir enfin casé avec quelqu'un. Je sais qu'elle veut simplement mon bonheur mais, je n'étais pas prête, j'avais beaucoup de choses à apprendre avant et puis, mon entreprise me demandait bien trop de temps, pour l'instant. Si je suis satisfaite de ce que je suis et de ce que je fais alors, il n'y a pas de quoi chercher à rendre ma vie un peu plus compliquée. Et puis, qui a dit qu'avoir un homme dans sa vie était obligatoire ? On est au veint et unième siècle, les femmes sont devenues fortes et indépendantes certes, on a toujours besoin d'amour mais, l'amour à différentes formes. Jazzie, explique-moi pourquoi tu montes soudain, sur tes grands chevaux alors que, tu es en train de bronzer sur la plage ? Comme le dit un dénommé Frankie, relax ! Je soupirais doucement, tout en passant ma main dans mes cheveux encore légèrement mouillés par la baignade de tout à l'heure. Cela avait été un vrai plaisir de plonger dans cette eau fraiche et de se laisser guider par le courant et les vagues. D'ailleurs, je n'avais pas été la seule à en profiter, les surfers étaient au rendez-vous, aujourd'hui et ils avaient bien raison. Je n'ai jamais été passionnée par le surf, il faut dire que quand on se prend une planche en pleine face, la première fois qu'on essaie, ça donne plus vraiment envie de recommencer même si, cela à l'air vraiment d'être un sport sympa et cool. Peut-être qu'un jour, j'essaierais à nouveau...ou peut être pas. Une seconde soupire et mon sourire s'agrandit, signe que je me délectais vraiment de ma journée en tête-à-tête avec moi-même. Cela fait du bien de se retrouver, de n'avoir aucune compagnie à part nous-mêmes, ça nous permet de remettre les idées au clair, de mettre en place de nouveaux plans, de nouvelles idées et de faire le point sur notre vie. J'avais tellement de choses sur lesquelles me pencher, d'abord, il y avait la prochaine fête à organiser bon, ce n'était pas un évènement énorme non plus mais, quand même, je devais trouver de bonnes idées, appeler le traiteur et prendre rendez-vous avec ma cliente et puis, il y avait ces rénovations que je devais faire au cottage, sans oublier le rendez-vous avec le vétérinaire pour Riley. Quelque chose me dit que j'allais devoir courir un peu partout cette semaine, c'était pourquoi, il fallait que je profite de l'instant présent au maximum. Ma respiration devenait lente au fur et à mesure que la musique me berçait, je n'étais pas loin de m'assoupir et je n'étais pas contre une petite sieste crapuleuse, bien au contraire mais, avant de me laisser tomber dans les bras de Morphée, je laissais Missy Higgins terminer sa chanson tout chantonnant doucement les paroles.

Tout était parfait et avait même un petit goût de paradis mais, toutes les bonnes choses ont hélas une fin...Une voix m'interpella alors que mon lecteur débutait la chanson suivante sur ma playlist, Toby Lighman, commençait a chanter holding a heart, une chanson plus que divine qui m'aurait sans aucun doute bercé avant que je m'endorme. Il en me fallut pas longtemps pour reconnaitre cette voix, celle-ci était tellement incruster dans mon cerveau que l'oublier était tout à fait impossible. Ma mâchoire se serra alors que j'ouvris les yeux pour faire face à John qui me regardait avec son petit sourire insolent. Pourquoi moi, pourquoi maintenant, pourquoi ici ? Me demandais-je, tout en levant un peu, laissant mes coudes tenir mon dos. Je l'écoutais me lancer une de ses petites remarques affichant un sourire mi-sarcastique et mi-hypocrite. « Merci pour ce si remarquable conseil, John ! Grâce à toi, j'ai les deux pieds sur terre, je sais que je ne deviendrais jamais une célèbre chanteuse. » Rétorquais avec une grande pointe de sarcasme.  Voilà ça fait à peine une minute qu'il est devant moi et ma bonne humeur s'est envolé pour laisser place miss colère qui n'avait pas re pointé le bout de son nez depuis un bon moment. Je regardais Fawkes déposer sa serviette juste à côté de moi, me demandant bien ce qu'il faisait, parce que ce n'était pas comme si la plage était bondée de mon, bien au contraire. Je soupirais exaspérer parce que je savais que ce qui allait suivre allait me rendre dingue. Je lui lançais mon regard noir alors qu'il me demandait si s'installer à côté de moi ne me dérangeais pas, à ton avis Sherlock ? « Si. Si cela me dérange, grandement à vrai dire ! » Lançais-je alors qu'il venait tout juste de me surnommer « cette bonne vieille Jones. » Je laissais ma tête tombée en arrière alors que je soupirais à nouveau. Tout cela avait pourtant bien commencé...tellement. « Et dire qu'il y a à peine cinq minutes, je me disais passer une superbe journée. » Je laissais mon dos retomber doucement sur la serviette, s'il croyait que j'allais suivre son petit jeu, il se gourait.  Je le regardais avec un grand sourire narquois alors que je montais le son de mon lecteur mp3.



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MessageSujet: Re: JOHN}Tell me what's wrong with my brain because I seem to have lost it.   Ven 11 Oct - 16:56

Tu penses que le temps efface les blessures et puis tu te réveilles un jour en réalisant qu'il n'efface rien. Il redessine les contours de ta vie, lui donn une couleur différente mais laisse intacts les événements du passé. Si le temps ne change pas la vie, cela ne veut pas dire que la vie ne nous a pas changé. Et je m'apprête à découvrir qui tu es devenu aujourd'hui, qui tu es... pour moi.
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Je ne suis pas le genre de mec qu'on voit et qu'on ne remarque pas. Je suis celui que vous croisez dans la rue, qui vous fait vous arrêtez sur votre chemin, vous retourner et rougir de honte lorsque je vous y surprends. Alors lorsque je me balade sur la plage, les regards qui croisent le mien se cachent sous leurs lunettes de soleil pour ne pas avouer... que j'ai été repéré. J'aime ce sentiment de puissance. Bien que je dois le dire, je pense que mon physique ne devrait pas impressionner de la sorte. Je suis un mec banal, de taille normale, brun avec les yeux bleus. Mon père m'a donné ses yeux et ma mère la couleur de ses cheveux. Je me demande de quoi j'aurais eu l'air si j'avais été chatain clair comme lui... moins charmant, très certainement. Ma peau luit sous les rayons de soleil et je suis enchanté de voir au regard que m'adresse Jazmine qu'elle ne fait pas partie de mes courtisanes. Elle n'a pas l'air de faiblir sous la vue de mon physique de soi-disant Apollon. Au contraire, on dirait que je l'exaspère. Oh que j'aime ça! Si elle me fondait dans les bras, si elle battait des cils comme les autres demeurées, je lui ficherais la paix et courrais m'installer quatre kilomètres plus loin. Mais elle ne le fait pas, elle me repousse et c'est ce qui fait que je reste. Elle n'a pas apprécié ma remarque sur ses talents de chanteuse et ça me fait rire, je lui réponds toujours aussi taquin :

- Ce que tu peux être susceptible! Je faisais référence au fait que tu n'aimerais pas ce genre de vie... mais puisque tu tiens à souligner que tu chantes mal.

Et voilà le travail. Comme ça elle s'insulte elle-même et moi je suis Bambi dans l'histoire. Mon sourire remonte jusqu'à mes oreilles. Je sais que plus je souris ainsi et plus je l'agace, ce qui me fait sourire d'autant plus. Cercle vicieux qui ne me déplaît pas du tout. Je m'installe et elle m'accueille d'un froid message de bienvenue. Assis, les genoux remontés de sorte que mes pieds se reposent sur la serviette, je tourne ma tête vers elle et esquissant une moue: "Ca n'est pas gentil d'accueillir de la sorte un vieil ami. On pourrait croire que tu ne m'aimes pas." J'éclate de rire quand je vois sa réaction sur son visage. Mais par après elle m'assomme en regrettant son calme d'il y a cinq minute et reprenant mon sérieux, je lui demande: "Tu ne m'aimes pas Jones?"

Mes yeux la scrutent. Je suis curieux. Vraiment curieux. Après tout nous avons passés quelques soirées de fête ensemble, quelques après-midis foireuses etc... En a-t-elle gardé un si mauvais souvenir? Je n'étais pas un enfant très affectueux ni un ado toujours sympathique mais de là à me détester, quand même pas, si?



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MessageSujet: Re: JOHN}Tell me what's wrong with my brain because I seem to have lost it.   Ven 18 Oct - 10:29

Let's hit the beach.

Je pensais que ma journée allait être de tout repos ! Il faut dire, j'avais de quoi penser cela, entre cette grass' mat' durant laquelle, j'avais pu profiter de mon lit king side. Enfin profiter est un grand mot, quand on a un certain pit-bull nommé Riley qui adore dormir à vos côtés et prendre toute la place. Heureusement que mon lit était ample, que je n'étais pas du genre à bouger dans tous les côtés. C'était bien la première fois depuis des semaines que je m'étais réveillée à onze heures du matin, d'habitude, à cette heure-là, je suis déjà debout et en plein travail. J'avouais, que cela me fit un effet assez bizarre, comme ci, j'étais dans une troisième dimension, même Riley m'avait regardé de son seul oeil valide, tête penchée et l'air surpris mais, il avait été assez content de passer un peu plus de temps avec sa maitresse. J'avais profité de ce temps que j'avais à perdre pour passer un bon moment avec lui sur la plage, qui faisait face au cottage, dans lequel, je vivais. Il n'y avait que nous deux et cette immense étendue d'eau, l'air était chaud mais, la brise qui soufflait, rendait la température vivable. Comme toujours, Riley était comme un fou, jouant avec les vagues qui s'échouaient sur le sable blanc et mordant à pleine dent dans le frisbee que je lui lançais et qu'il me rapportait, tout fier de sa capture. Il était mon petit rayon de soleil, le seul sur qui je pouvais compter pour me remonter le moral, en cas de blues. Il faisait partie de ma vie depuis maintenant, un an et demi, je me rappelais encore de notre première rencontre et de cette profonde tristesse que j'avais éprouvée en le voyant coucher dans sa cage en acier, un pansement couvrant son oeil gauche et l'une de ses pattes. Beaucoup de gens sont craintifs à l'idée de faire face à un Pit-bull mais, Riley n'avait rien de dangereux, bien au contraire, cette boule de poil était la douceur incarnée. Il était juste un chien abandonné par un homme affreux, demandant seulement quelqu'un pour l'aimer et prendre soin de lui. Il ne me fallut pas longtemps pour le ramener chez moi, à vrai dire, je n'avais pas pris le temps de réfléchir plus amplement, c'était comme instinctif, au moment où notre regard c'est croisé, j'ai juste su que je devais le ramener chez moi pour lui donner cette vie qu'il méritait. Rien à faire qu'il ne soit pas un chiot ou encore le genre de canins que toutes les filles riches adorent et portent comme accessoire, il faut dire que je n'ai jamais fait partie de ceux qui jugent un livre par sa couverture. Depuis qu'il vivait avec moi, je me sentais protégée la nuit, je pouvais dormir sur mes deux oreilles, sans aucun problème, car je savais que Riley veillait sur sa demeure et sa maitresse. Cette fin de matinée à ses côtés avait été revigorante et grandement appréciée. Par la suite, je l'avais laissé reprendre ses forces, le laissant seul dans la maison, mon sac à main sur l'épaule et une envie pressante de dévaliser les magasins qui trouvaient sur mon chemin.

Comme quoi, avant de revoir John, je passais une journée tellement agréable. Aller Jaz', ça va bien se passer ! Montre-lui de quel bois tu te chauffes et il comprendra que c'est perdu d'avance et puis, dis-toi que tu as la chance de pouvoir lui montrer que tu n'es plus la Jazmine insensible du lycée, qu'il a affaire à une toute autre personne, maintenant. La plus importante chose à faire, c'était de garder mon calme, de ne pas rentrer dans son jeu parce qu'il cherchait et attendait avec impatience, c'était que j'explose de colère, aller savoir pourquoi, il adorait me pousser à bout. Et d'accord, je n'avais pas la voix d'une super chanteuse mais, je ne chantais pas faux non plus ! Calme Jones calme, il dit ça pour t'embêter seulement. Respire, respire. « Oh parce que tu me connais tellement bien John... » Rétorquais-je ironiquement. « Ca fait neuf ans qu'on ne sait pas vu, John. J'ai changé entre-temps mais, je ne pourrais pas dire la même chose pour toi » Rétorquais-je avant de me retourner, à plat ventre sur ma serviette de plage. Et voilà qu'il me posait une question que je n'aurais jamais crû entendre de ça part, est-ce que je l'aimais ? D'abord, j'ai cru qu'il rigolait parce durant toutes ses années pendant lesquelles, il n'a fait que de me rendre dingue en m'humiliant de mille et une façons, je pensais lui avoir fait comprendre que ce n'était pas le cas avec mes "Je te déteste John, tu n'es qu'un idiot !" que j'avais récité encore et encore à chaque fois qu'il me faisait une vacherie. Mais à voir son regard si sérieux, là je commence à avoir de sérieux doutes, sauf que s'il croit pouvoir revenir comme ça dans ma vie et devenir quoi....un ami ? Alors là, John Fawkes est naïf où il a une drôle de façon de montrer ses sentiments envers les filles. J'enlevais mes lunettes de soleil, posant mon regardant dans ses yeux bleus sans cligner des yeux. « Parce que toi, tu m'aimes ? » Demandais-je en arquant un sourcil. « Je ne sais pas si pendant ses neuf ans, tu as oublié quel genre de relation nous avons –du moins si on peut appeler ce qu'il y a entre nous une relation, mais tu faisais en sorte de me pourrir chaque jour ma vie, Fawkes. Et ne mens pas, tu adorais et adores toujours faire ça. » Je reposais mes lunettes de soleil sur le bout de mon nez et levais les yeux pour regarder le ciel.


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